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  • Actus 2017 Système de Santé

  • Discipline :
  • Toutes spécialités
  • Auteur :
  • Pierre Colombier - Veille UnaformeC
  • Date :
  • 24/07/2017

Voir aussi

Actus 2017 Education du Patient       Actus 2017 Gestion Professionnelle    

Actus 2017 Maladies,Traitements       Actus 2017 Santé Publique      

Actus 2017 Vie associative

 Actus 2017 Juridique Ethique

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13-19 novembre 2017

Les EHPAD seraient-elles (vraiment) en souffrance ?  Les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) ont aussi une part d’ombre. C’est ce que deux documents d’octobre 2017 ont essayé de mettre … en lumière. Le premier, de l’Observatoire national des violences en milieu de santé (ONVS) qui fait état dans son rapport 2017 d’un nombre de signalements en hausse au sein des unités de soins de longue durée (USLD) et les Ehpad.  Le rapport 2017.  Mais aussi : Le guide méthodologique de la prévention des atteintes aux personnes et aux biens. Les points clés pour une politique de sécurité en établissements de soins.  Le second document fait suite à l’enquête lancée par la fédération CFDT santé-sociaux, il met en exergue des conditions de travail difficile dans les Ehpad.         Les résultats de l’enquête CFDT 2017.

Les Ehpad en France Opinions des Familles Sondage - Octobre 2017Une enquête menée mi-octobre révèle que l'entrée en Ehpad relève majoritairement d'un choix contraint, dicté par la dégradation de l'état de santé de la personne âgée et de l'incapacité de la famille à faire face à la complexité du maintien à domicile. Seconde explication, apportée par les proches, la difficulté qu'ils rencontrent à être présents autant que nécessaire auprès de leurs parents.

 

6-12 novembre 2017

Les urgences saturées ? Agnès Buzyn veut améliorer la PDS libérale. Carotte ou bâton ? Depuis 2013, le nombre de passages aux urgences est en augmentation constante, plus de 3,5 % par an en moyenne. Plus de 56 000 personnes se présentent chaque jour dans les 734 services d'urgences dont de nombreux patients qui relèvent d’une consultation simple.  Au cours de la séance de questions au gouvernement du 24 octobre, la ministre de la Santé a avancé plusieurs pistes : améliorer la permanence des soins en médecine de ville ; adosser des maisons de santé pluriprofessionnelles ou des réseaux de soins auprès des services hospitaliers afin d’assurer les gardes à des tarifs abordables ; ou encore « travailler sur la gradation des prises en charge entre les groupements hospitaliers de territoire ». Le rapport du Sénat de juillet 2017 sur les urgences hospitalières.

Handicap en établissements de santé – Mieux organiser les soins. Le parcours des personnes en situation de handicap à l’hôpital ressemble encore parfois à celui du combattant. La HAS, suite à deux rapports en 2013 et 2014, publie un guide de bonnes pratiques afin d’aider les établissements de santé à répondre aux besoins spécifiques de ces patients.  Publié en 2013, le rapport de Pascal Jacob sur « l’accès aux soins et à la santé des personnes handicapées » est sans appel : en France, près de trois millions de personnes handicapées* pourraient être mieux soignées. En cause, de nombreux obstacles, parfois difficiles à surmonter : accessibilité des lieux, difficultés de communication, place insuffisante des aidants, manque de coordination entre professionnels de santé, absence d’interlocuteur dédié. Pour la synthèse du rapport, cliquez ici.

De son côté, le rapport « Zéro sans solution » du conseiller d’État Denis Piveteau, rendu public en 2014, pointe « le devoir collectif de permettre un parcours de vie sans rupture, pour les personnes en situation de handicap et pour leurs proches ». En 2017, la HAS publie un guide sur « L’accueil, l’accompagnement et l’organisation des soins en établissement de santé pour les personnes en situation de handicap ». Objectif ? Optimiser l’organisation des soins et améliorer les pratiques professionnelles. Pour y parvenir, le guide recense les actions à entreprendre, les procédures à mettre en place et les ressources à mobiliser tout au long de la prise en charge. Deux outils pratiques reprennent les préconisations du guide sous un angle opérationnel : une check-list des actions à entreprendre par l’établissement pour améliorer l’accueil et la prise en charge ; une grille patient-traceur spécifique du handicap à destination des professionnels impliqués dans la prise en charge. Elle sert également à interroger le patient pour connaître son vécu.

Les pharmaciens d'Ile-de-France se lancent dans le dépistage du diabète en officine : Appuyés par le slogan "700 000 diabétiques s'ignorent en France: Et vous ? Stop, faites-vous dépister en novembre ", la section Pharmacie de l'URPS Ile de France a lancé un challenge à ses mandants, afin d'améliorer le dépistage dans la région. Plus de 300 officines ont relevé le gant, et se sont donné l'objectif de réaliser, grâce à un test de glycémie capillaire effectué en officine, 12 000 tests d'ici la fin du mois de novembre.  

31 Octobre - 5 Novembre 2017

Exercice partiel des professions de santé : une commission du Sénat retoque la transposition de la directive européenne. Depuis plus d'un an, les organisations d'infirmières et de kinésithérapeutes, notamment, s'inquiètent de l'obligation imposée à la France de transcrire une directive européenne concernant les professions de santé. Ce texte permet notamment aux professionnels de santé disposant de qualifications partielles de travailler même dans les pays où leurs compétences relèvent d'un diplôme plus complet (celui d'infirmier, de prothésiste ou de kinésithérapeute, par exemple). Pour les syndicats, une telle possibilité porte en germe plusieurs risques. Outre un manque de visibilité pour les populations, elle ouvre la voie à une médecine "low cost" selon de nombreuses associations.  

C'est maintenant à l'Assemblée nationale que revient le dernier mot. Cette dernière choisira-t-elle d'entendre l'alerte du Sénat qui n'est qu'un reflet des préoccupations des professionnels de santé ? Ou préférera-t-elle une nouvelle fois insister sur la nécessité de respecter les engagements européens ? La directive Européenne.       Projet de loi ratifiant l'ordonnance n° 2017-48 du 19 janvier 2017 relative à la profession de physicien médical et l'ordonnance n° 2017-50 du 19 janvier 2017 relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles dans le domaine de la santé.                   Les avis du Sénat.            La question du Sénat et la réponse du ministère.

La loi de modernisation de notre système de santé, promulguée en janvier 2016, pose le cadre juridique de ce que l’on peut appeler « la pratique avancée » (i.e: améliorer l’accès aux soins en diversifiant l’activité des soignants). Celle-ci peut être exercée par les auxiliaires médicaux : > au sein d’une équipe de soins primaires coordonnée par le médecin traitant > au sein d’une équipe de soins en établissement de santé ou médico-social coordonnée par un médecin > en assistance d’un médecin spécialiste, hors soins primaires, en pratique ambulatoire. La pratique avancée en santé existe dans bon nombre de pays. En France, le choix a été fait de mettre en place la réforme en commençant par la profession d’infirmier.

 

23-29 Octobre 2017

Le  plan « anti-déserts médicaux » du gouvernement , annoncé le 13 octobre à Châlus (Haute-Vienne), prévoit la mise en place d'un comité de suivi ministériel pendant la durée du quinquennat. Réuni tous les 6 mois, il sera notamment composé de structures représentatives de professionnels de santé (syndicats et Ordre) et professionnels de santé en formation. Trois délégués à l'accès aux soins ont été nommés. Le Dr Sophie Augros, médecin généraliste et présidente de ReAGJIR (généralistes, jeunes installés et remplaçants), Elisabeth Doineau, sénatrice UDI de Mayenne et Thomas Mesnier, député de Charente (LREM) seront chargés d'identifier les difficultés et de faire des propositions au comité de suivi pour adapter le plan en fonction des territoires.

L’ANSM crée un comité scientifique sur la cybersécurité des logiciels dispositifs médicaux : Les experts externes qui le composent sont chargés de proposer des recommandations pour garantir un niveau minimum de sécurité des logiciels utilisés dans le domaine médical face aux menaces de malveillance numérique », indique l’ANSM dans son dernier point d’information.

88 % des Français sont plutôt satisfaits, voire très satisfaits de leur médecin. C’est le constat du dernier baromètre d’opinion de la DREES (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques) établi en 2015. Les spécialistes sont tout autant appréciés de la population : 81 % des Français en sont satisfaits. Qualité et accès aux soins : que pensent les Français de leurs médecins ? Drees octobre 2017. Le tout en six pages.

Des super infirmières canadiennes aux infirmières chirurgiennes de Grande Bretagne.  Le National Health Service (NHS) britannique se lance dans une véritable révolution. Il va permettre aux surgical care practitioners, des personnels infirmiers spécialisés en pratique avancée en chirurgie d'exécuter, seuls, des actes chirurgicaux. Ils seront ainsi autorisés, après deux ans de formation supplémentaire, à réaliser des "interventions simples". Dans ce cadre, leur rôle sera d'assurer toute la prise en charge du patient depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, y compris, donc, l'opération au bloc opératoire. En France, cette idée a provoqué l'enthousiasme du Syndicat national des professionnels infirmiers mais aussi et plus étonnement d'un "grand patron", le professeur Guy Vallancien, qui a appelé dans une tribune publiée dans le quotidien Les Echos, à la mise en place d'un tel dispositif dans notre pays.

16-22 Octobre 2017

Le nombre de médecins étrangers a augmenté de 90% en 10 ans14 000 en 2007 et 26 000 en 2017. Le Conseil national de l'Ordre des médecins a dévoilé son Atlas 2017 de la démographie médicale. Cette année l'institution ordinale s'est penchée plus particulièrement sur les flux migratoires. Qui sont les médecins étrangers ? Où ont-ils été diplômés ? Combien sont-ils ?     Atlas de la démographie médicale en France profils comparés : 2007/2017  les territoires au cœur de la réflexion

Présentation du plan gouvernemental d’accès territorial aux soins. Edouard Philippe, Premier ministre et Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé ont inauguré ce vendredi 13 octobre la Maison de Santé de Châlus. A cette occasion, le Premier ministre a présenté le Plan du Gouvernement pour l’égal accès aux soins dans les territoires. Le plan s’articule autour de 4 axes prioritaires 

1- Le renforcement de l’offre de soins dans les territoires au service des patients : une présence médicale et soignante accrue

2- La mise en  HYPERLINK "http://solidarites-sante.gouv.fr/systeme-de-sante-et-medico-social/acces-territorial-aux-soins/article/priorite-no2-mettre-en-oeuvre-la-revolution-numerique-en-sante-pour-abolir-les"œuvre HYPERLINK "http://solidarites-sante.gouv.fr/systeme-de-sante-et-medico-social/acces-territorial-aux-soins/article/priorite-no2-mettre-en-oeuvre-la-revolution-numerique-en-sante-pour-abolir-les" de la révolution numérique en santé pour abolir les distances

3- Une meilleure organisation des professions de santé pour assurer une présence soignante pérenne et continue

4- Une nouvelle méthode : faire confiance aux acteurs des territoires pour construire des projets et innover dans le cadre d’une responsabilité territoriale

Le dossier de presse : Renforcer l’accès territorial aux soins (28 pages).

Un nouveau fonds pour encourager les organisations de soins innovantesLe projet de loi de financement de la Sécurité sociale, qui sera présenté en Conseil des ministres la semaine prochaine, confirme la création en 2018 d'un fonds pour financer les nouvelles organisations de soins. Il sera doté d'une trentaine de millions d'euros au démarrage, qui pourraient être prélevés sur les fonds d'intervention régionaux (FIR) des agences régionales de santé (ARS). Il permettra de financer certains équipements, voire des salaires pour une durée limitée, s'il faut accompagner un projet d'organisation territoriale des soins.

2-8 Octobre

40 % des pharmacies devraient disparaître, estime la Cour des comptes : Notre réseau de pharmacies et trop dense affirment les magistrats. On compte en moyenne, une pharmacie pour 3 000 habitants (3 400 en Italie, 4 000 au Royaume Uni, 6 600 en Finlande et 7 000 en Suède). Ainsi, il y aurait 10 400 pharmacies en surnombre en France métropolitaine calculent-ils. Un constat étonnant, relève l'AFP, à l'heure où les syndicats de pharmaciens s'inquiètent de voir une officine fermer tous les deux jours en raison, selon eux, des baisses de prix des médicaments.

4,9 milliards d'euros pour la santé d'ici 2022 : Dans le grand plan d'investissement présenté hier par le Premier ministre et Jean Pisani-Ferry, son concepteur et rédacteur, le secteur de la santé devrait recevoir une enveloppe de près de 5 milliards sur cinq ans. Parmi ceux-ci, 50 millions seront fléchés pour développer la télémédecine dans les territoires, et 400 millions pour assumer la promesse d'un doublement des maisons et centres de santé, notamment en zones rurales. 100 millions pour la prise en charge coordonnée du patient. 50 millions pour les bases de données statistiques publiques de santé. 300 millions pour la numérisation (sécurité sociale). 420 millions pour l’hôpital numérique. 500 millions pour la recherche médicale et 3 milliards d’euros pour la modernisation et le renouvellement des équipements techniques et immobiliers hospitaliers.  

La Cour des comptes tire à boulets rouges sur l'organisation des spécialistes libéraux et sur les 238 établissements sanitaires et médicaux de la CNAMDans son rapport annuel sur la Sécurité sociale, dévoilé le mercredi 20 septembre, la Cour des comptes cible particulièrement les dépenses dynamiques des médecins spécialistes libéraux et les inégalités dans l’accès aux soins spécialisés. Elle recommande des mesures plus musclées dans ce secteur. Les dépenses directement liées aux actes de médecine spécialisée libérale – 61 503 praticiens, 40 disciplines distinctes – ont atteint 16,1 milliards d'euros en 2015 (ville et établissements), soit 8,3 % de la consommation de soins et de biens médicaux. Entre 2009 et 2015, la progression moyenne (+2,5 % par an) est quatre fois plus rapide que celle des généralistes, relève le rapport. Quant au DMP, qui devait structurer ce parcours de soins, il est qualifié « d’échec total ». Le cloisonnement persistant entre ville et hôpital mais aussi entre libéraux de santé eux-mêmes « favorise une dynamique de demande », peut-on lire. L’imagerie médicale fait l'objet d'un traitement particulier avec « une demande d’examens non maîtrisée ».           La synthèse du rapport sécurité sociale (84 pages).

25 septembre - 1er Octobre

Selon une étude américaine quelques firmes engrangent en quelques années dix fois plus d’argent qu’elles en ont dépensé pour développer un médicament anticancéreux. Cette étude indépendante avait pour objectif de fournir une estimation des dépenses de recherche et de développement des médicaments anticancéreux et les revenus qu’ils génèrent pour les compagnies pharmaceutiques. Les auteurs ont analysé les documents fournis par les firmes à la US. Securities and Exchange Commission (organisme fédéral américain de réglementation et de contrôle des marchés financiers). Dix compagnies et médicaments ont été inclus dans cette étude depuis la première année de développement à la mise sur le marché entre 2006 et 2015. 

Le coût médian de recherche et développement par médicament a été de 648 millions de $ (M$) (157 à 1950,8 M$). Le coût médian pour la firme en intégrant les coûts de renoncement en cas de non-commercialisation était de 757,4 M$ à 793,6 M$. Le revenu total généré par ces dix médicaments pendant une durée médiane de 4 ans (0,8 à 8,8 ans) après la mise sur le marché a été de 67 milliards de $ (G$) pour un coût de développement de 7,2 G$ (9,1 G$ en coût total). Cette étude ne concerne que 15% des médicaments anticancéreux commercialisés durant cette période (les auteurs se sont limités aux compagnies n’ayant pas de molécule sur le marché entre 2006 et 2015). Article publié dans « JAMA Internal Medicine » du 11 septembre 2017

La santé et l’accès aux soins des migrants. La santé et l'accès aux soins des migrants : un enjeu de santé publique La situation sanitaire des personnes précaires est un sujet de préoccupation, un enjeu de société. Dans un rapport très récent, publié le 20 juin 2017 sous le titre « Précarité, pauvreté et santé » l’Académie de médecine fait un état des lieux et des propositions : les migrants y sont identifiés comme l’une des populations qui, parce qu’elles présentent de nombreux facteurs de vulnérabilité et de précarité, nécessitent qu’» elles bénéficient d’une attention particulière du point de vue médical ». Ce numéro spécial du Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH), principalement consacré à la santé des migrants les plus précaires, pour la plupart récemment arrivés sur le sol français, vient apporter des éclairages supplémentaires émanant de diverses structures amenées à les prendre en charge.         Pour lire le bulletin 18-19 du 5 septembre 2017.

 

18-24 septembre 2017

Nouveau, la démographie médicale 2017. Toute la démographie régionale : cotisants, allocataires et prestataires par département. Document CARMF.

Déserts médicaux en Auvergne Rhône-Alpes : Laurent Wauquiez sort le chéquier. Doublement des aides aux maisons de santé (200 000 euros par projet, en investissement), augmentation sensible du nombre et du montant des bourses (augmenté de 100 euros, passant de 400 à 500 euros par mois). La région Auvergne Rhône-Alpes n'a pas fait dans la demi-mesure en présentant lundi un plan à 11 millions d'euros.

Bulletin national d'information SOS Médecins du 11 septembre 2017. Du 4 au 10 septembre 2017), première semaine de la rentrée scolaire, l'activité totale des associations SOS Médecins poursuit sa hausse de façon marquée (+24 %) chez les enfants de moins de 15 ans et reste stable chez les adultes. Parmi les pathologies saisonnières on note une forte hausse des consultations pour asthme (+158 %) chez les enfants de moins de 15 ans et pour allergie (+26 %) chez les moins de 2 ans.

EHPAD Télémédecine, avenants > L’appel téléphonique entre ancien et nouveau médecin traitant pour un patient qui entre dans un EHPAD à 15 € pour chaque médecin à coder TDT. > La téléconsultation entre médecin traitant et patient en EHPAD à 25 € à coder TTE. > Les deux avenants télémédecine. Une page à lire.   

11-17 septembre 2017

Maisons de santé : les professionnels de santé toucheront 10 millions de plus en 2017 La rémunération des professionnels (médecins, infirmiers, etc.) travaillant en équipe dans les maisons de santé sera revalorisée de 10 millions d'euros environ pour 2017, en vertu d'un accord entre l'Assurance maladie et des syndicats, approuvé par un arrêté publié samedi au Journal officiel.

L'accord conventionnel Interprofessionnel (ACI) revalorise et  pérennise ce nouveau mode de rémunération (NMR). Son impact financier sur 2017 "peut être estimé à environ 10 millions d'euros supplémentaires", selon un communiqué de l'Assurance maladie. Par exemple, une "structure type, composée de 13 professionnels de santé" pour 4.000 patients et atteignant "l'ensemble des engagements proposés", pourra toucher 73.500 euros, contre 51.800 auparavant, "soit une hausse de 42%", selon la même source.

L'accord garantit par ailleurs le versement d'une rémunération annuelle minimale de 20.000 euros pour les structures nouvellement créées. Autant de dispositions applicables "à compter de l'année civile 2017", les versements devant intervenir en avril 2018.
Fin 2016, 437 structures avaient rejoint le dispositif, soit près de 50% des maisons de santé. 
Référence : Arrêté du 24 juillet 2017 portant approbation de l’accord conventionnel interprofessionnel relatif aux structures de santé pluriprofessionnelles.

 

4-10 septembre 2017

Ces objets connectés qui plaisent tant aux assureurs santé. Le géant américain de l'assurance-santé Aetna envisage de proposer à ses dizaines de millions de clients (23 millions pour sa seule offre d'assurance médicale) des Apple Watch à tarif réduit. L'objectif est de les inciter à améliorer leur mode de vie en matière de santé, en surveillant différents indicateurs, concernant notamment leur activité physique.

Opération ponctuelle de déstockage pour le dispositif mylife™ Omnipod®. Le Pod* usagé est considéré comme un déchet d’activités de soins à risque infectieux(DASRI) complexe car il comprend un perforant (aiguille rétractable d’introduction de la canule d’injection d’insuline dans la coque), une canule souple extérieure introduite sous la peau, des pièces métalliques, une carte électronique et des piles. Les Pods usagés sont actuellement stockés chez les patients dans une boîte fournie par l’industriel lors de l’achat. Au vu des stocks, YPSOMED propose une opération ponctuelle de collecte par l’éco-organisme DASTRI, dans l’attente d’un schéma opérationnel pérenne.

*Le Pod combine dans une coque : un réservoir d’insuline, un ensemble de perfusion et une pompe. Il doit être remplacé tous les 3 jours au plus. Pour en soir plus.   *

 

28 août - 3 septembre 2017

La nouvelle Fédération des "praticiens de santé" veut concurrencer les professions médicales. Les principaux syndicats d'infirmiers libéraux, de kinés, d'orthophonistes et de pédicures-podologues viennent de constituer la Fédération française des praticiens de santé (FFPS). Une organisation, représentant 220 000 professionnels libéraux ou en exercice mixte, "avec laquelle il faudra compter en ce début de quinquennat".

La toute nouvelle FFPS "représente la première force de professionnels de santé en exercice libéral ou mixte sur le territoire français avec 222 000 professionnels devant l’ensemble des professions médicales réunies : 205 000 membres du corps médical (médecins généralistes et spécialistes, chirurgiens-dentistes, pharmaciens, sages-femmes et biologistes)", annoncent les syndicats membres dans un communiqué daté du 3 août.      Le communiqué de presse.

Pôles de santé. L'inscription en ZRR est une bonne nouvelle, car elle donne droit à plusieurs avantages pour les entreprises, dont les médecins libéraux qui viennent s'installer. A commencer par une exonération totale d'impôts pendant 5 ans, qui devient partielle les 5 années suivantes. A cela s'ajoute, pour les médecins, la dotation de 50 000 euros sur deux ans, proposée par l'assurance maladie pour les installations en zones désertiques, assortie d'une prime annuelle équivalente à 10 % du chiffre d'affaires. Sans omettre que dans les pôles de santé ou maisons pluridisciplinaires, les équipes constituées en Sisa (Société interprofessionnelle de soins ambulatoires) peuvent bénéficier d'une dotation annuelle de 70 000 euros, pour le fonctionnement de la maison et le temps de coordination entre professionnels de santé.

Face aux déserts médicaux, le statut d’étudiant exerçant en tant qu’adjoint fait tache d'huile. Initialement, la possibilité pour les étudiants en médecine non thésés d'exercer la médecine avec le titre d'"adjoint d'un médecin" libéral avait été instaurée pour faire face aux « afflux exceptionnels de population », par exemple dans les zones très touristiques fréquentées de manière saisonnière. Mais désormais, ce statut est utilisé par un nombre croissant de régions pour faire face aux déserts médicaux.

14-20 août 2017

Maisons de santé : les professionnels de santé toucheront 10 millions de plus en 2017 La rémunération des professionnels (médecins, infirmiers, etc.) travaillant en équipe dans les maisons de santé sera revalorisée de 10 millions d'euros environ pour 2017, en vertu d'un accord entre l'Assurance maladie et des syndicats, approuvé par un arrêté publié samedi au Journal officiel.

L'accord conventionnel Interprofessionnel (ACI) revalorise et  pérennise ce nouveau mode de rémunération (NMR). Son impact financier sur 2017 "peut être estimé à environ 10 millions d'euros supplémentaires", selon un communiqué de l'Assurance maladie. Par exemple, une "structure type, composée de 13 professionnels de santé" pour 4.000 patients et atteignant "l'ensemble des engagements proposés", pourra toucher 73.500 euros, contre 51.800 auparavant, "soit une hausse de 42%", selon la même source.

L'accord garantit par ailleurs le versement d'une rémunération annuelle minimale de 20.000 euros pour les structures nouvellement créées. Autant de dispositions applicables "à compter de l'année civile 2017", les versements devant intervenir en avril 2018.
Fin 2016, 437 structures avaient rejoint le dispositif, soit près de 50% des maisons de santé.

Référence : Arrêté du 24 juillet 2017 portant approbation de l’accord conventionnel interprofessionnel relatif aux structures de santé pluriprofessionnelles.

6 centres spécialisés retenus pour expérimenter le parcours obésité pédiatrique sévère.. A l’issue de la procédure de sélection, 6 CSO ont été retenus pour l’expérimentation : ceux d’Angers, Bordeaux, Lille, Lyon, Nancy et Toulouse. Ceci, sur la base d’une grille d’évaluation comprenant des pré-requis et des critères précis (notamment sur des spécificités territoriales et organisationnelles ou l’engagement des acteurs) accompagnée de l’avis motivé des agences régionales de santé concernées. Le communiqué de presse de la ministre.

7-13 août 2017

En France, fin 2015, 728 000 personnes fréquentent un établissement d’hébergement pour personnes âgées ou y vivent, soit 10 % des personnes âgées de 75 ans ou plus et un tiers de celles âgées de 90 ans ou plus. Huit sur dix sont accueillies en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). L’hébergement temporaire ou l’accueil de jour concernent 4 % des personnes âgées accompagnées.

Les résidents sont de plus en plus âgés : la moitié a plus de 87 ans et 5 mois, contre 86 ans et 5 mois fin 2011. Les femmes sont majoritaires et plus souvent seules que les hommes ; 91 % d’entre elles n’ont pas de conjoint. Les personnes accueillies en 2015 sont plus dépendantes qu’en 2011 : plus de huit sur dix sont classées en GIR 1 à 4 et 93 % des résidents n’étant pas hébergés en logement-foyer ont besoin d’une aide à la toilette. Enfin, parmi les résidents, près de 260 000 souffrent d’une maladie neurodégénérative.

La population des établissements d’hébergement pour personnes âgées est en renouvellement permanent. Ainsi, un quart des personnes accueillies au 31 décembre 2015 sont arrivées dans l’établissement au cours de l’année ; 55 % viennent de leur domicile ou de celui d’un proche. Un tiers des personnes ayant rejoint un établissement en 2015 l’ont quitté la même année.   Le dossier de la Drees de juillet 2017 (8 pages).

Quelques chiffres glanés au fil de la lecture des dossiers de la CNAM pour 2015 et 2016. >  114 963 médecins libéraux dont 99% sont conventionnés. 59 802généralistes et omnipraticiens à mode d’exercice particulier, 55 161 spécialistes de second recours, 29 646 médecins libéraux de secteur 2. >  340 millions de consultations toutes spécialités confondues. >  864 patients en moyenne par médecin généraliste dont 197 en affection de longue durée. >  Un forfait unique indexé sur les caractéristiques de la patientèle du médecin traitant (âge, pathologie, précarité) vient se substituer aux nombreux forfaits précédents (MPA, FMT, RMT, volet de synthèse médicale).

En 2016, la ROSP a rapporté en moyenne 6 983 euros à chaque médecin généraliste, contre 6 756 euros en 2015, en hausse de 3,4%. Seuls 2 % des médecins généralistes refusent la ROSP. Le coût global de la ROSP est de 466 millions d’euros pour l’assurance maladie en 2016.  La France consacre 38 % du budget de la santé à l’Hôpital, nettement plus que les autres pays de l’OCDE. Les soins primaires souffrent par contre d’un sous-investissement depuis des années.

31 Juillet -  6 Aout 2017

La part des dépenses de santé a triplé en 65 ans. La direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) vient de publier une étude sur l'évolution des dépenses de santé en France depuis 1950. Elle montre que la consommation de soins et de biens médicaux (CSBM) a été multipliée par 3,5 depuis 1950 et représente aujourd'hui 8,9% du PIB.  Les dépenses de santé depuis 1950. Drees juillet 2017. N°1017    

Précarité, pauvreté et santé Rapport de l’académie de médecine de juin 2017. La précarité est l’incapacité des individus à jouir de leurs droits fondamentaux, en part

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