• Actus Système de Santé - Archives

  • Discipline :
  • Toutes spécialités
  • Auteur :
  • Pierre Colombier - Veille UnaformeC
  • Date :
  • 25/03/2018

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28 Octobre - 3 Novembre 2019

Où mieux vaut-il vivre, si on veut se faire hospitaliser ?  La Mutualité française a étudié le reste à charge à la sortie des hôpitaux publics et des cliniques privées, avant prise en charge par les complémentaires : il peut aller de 115 euros dans le Haut-Rhin à 428 euros dans l’Orne. Se faire soigner dans un établissement de santé, même s'il est public, ça n'est pas toujours gratuit. Il arrive même qu'on en soit beaucoup de sa poche. En moyenne, a calculé la Mutualité française qui fédère les mutuelles, après prise en charge par l'assurance maladie obligatoire, la fréquentation des hôpitaux et cliniques laisse chaque année un reste à charge de 235 € par patient, avant remboursement par les complémentaires santé. Ces dernières y consacrent chaque année six milliards d'euros. Hôpital : des restes à charges inégalitaires. Octobre 2019. 40 pages   Le communiqué de presse de septembre 2019 de la Mutualité française. 4 pages

 

Aide sociale aux personnes âgées ou handicapées : les départements ont attribué 2 millions de prestations fin 2018.  D’après l’enquête Aide sociale menée chaque année par la DREES, les départements ont délivré, fin 2018, 2,01 millions de prestations d’aide sociale à des personnes âgées ou handicapées …  Le document de la Drees d’octobre 2019. Numéro 1129

 

En 2018, la transformation du paysage hospitalier se poursuit avec un nombre de places en hospitalisation à temps partiel qui continue d’augmenter. Voir ci-dessous  En 2018, un peu plus de 3 000 établissements de santé (hôpitaux et cliniques) sont recensés en France, un nombre qui s’inscrit à la baisse sur les cinq dernières années. De même, le nombre de lits en hospitalisation complète, c’est-à-dire avec nuitée, diminue : 17 500 lits ont été fermés depuis 2013 (-4,2 %). Sur la même période, le nombre de places en hospitalisation à temps partiel sans nuitée a, lui, progressé à un rythme soutenu (+7,4 %). Cette évolution des capacités d’accueil s’opère dans le contexte du développement des alternatives à l’hospitalisation complète conventionnelle avec nuitée, comme la prise en charge en ambulatoire ou à domicile qui poursuivent leur croissance Le communiqué de presse du ministère

 

En 2018, le nombre de places en hospitalisation à temps partiel progresse à un rythme soutenu. En 2018, 1 356 hôpitaux publics, 681 établissements privés à but non lucratif et 999 cliniques privées composent le paysage hospitalier français. Au total, le nombre de sites géographiques répertoriés continue de diminuer. Les capacités d’accueil de ces 3 036 établissements de santé se partagent entre hospitalisation complète (396 000 lits) ou à temps partiel (77 000 places). Reflet du développement de l’hospitalisation partielle à l’œuvre depuis plusieurs années, le nombre de lits continue de reculer en 2018 (-1,0 %), tandis que le nombre de places reste dynamique (+2,4 %). Comme en 2017, la hausse du nombre de places est plus forte en moyen séjour (+7,6 %) qu’en court séjour (+2,3 %). Premiers résultats de la statistique annuelle des établissements de santé (SAE) 2018

 

21 - 27 Octobre 2019

Comment lutter contre les déserts médicaux ? Quand Bercy s’en mêle. Mais après relecture par la Drees !! Les experts* recommandent d'offrir aux étudiants qui, bien que brillants seront recalés à l'entrée de la future MMOP (Médecine, maïeutique, obstétrique, pharmacie) au terme de la première année Portail santé une "chance de poursuivre leur formation médicale, sous réserve, à la fin de leurs études, de s'engager à exercer pour une durée déterminée (par exemple 10 ans) dans une zone sous-dense". !!  La note de Bercy d’octobre 2019

 

Allocation aux adultes handicapés (AAH) : des changements au 1er novembre 2019. Le montant maximum de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) est fixé à 900 € par mois pour les allocations dues à compter du mois de novembre 2019

 

Plan personnalisé de coordination en santé (PPCS). Dans La Semaine 41-2019 des documents de la HAS sur le PPCS étaient présentés, voici d’autres documents plus anciens sur le même sujet. Le document de la HAS d’octobre 2019     Améliorer la prise en charge sanitaire et sociale des personnes âgées : impact des plans personnalisés de santé sur les parcours de soins. IRDES juillet 2019     Exemples de PPCS complétés à partir de cas pratiques. HAS juillet 2019  Modèle de plan personnalisé de coordination en santé. HAS juillet 2019

 

Dans son communiqué de presse du 27 septembre 2019, Agnès Buzyn a annoncé plusieurs mesures concrètes pour améliorer l’accès à l’IVG. Les 5 principales mesures sont : > L’inscription de l’IVG comme action prioritaire de la formation continue des médecins et des sages-femmes ; > La mise en place d’un annuaire exhaustif de l’offre d’IVG dans chaque région, actualisé pour prendre en compte la saisonnalité ; > La mise en œuvre de plans d’actions ciblées par les ARS pour les territoires en tension ; > La possibilité pour les centres de santé de réaliser des IVG instrumentales dès le premier trimestre 2020 ; > L’inscription de l’accès de l’IVG parmi les critères d’évaluation des hôpitaux dans les contrats d’objectifs les liant aux ARS.

 

 

7 - 13 Octobre 2019

Expérimenter et innover pour mieux soigner. Actuellement, plusieurs modalités coexistent : le financement des soins de ville, le financement hospitalier (fondé en partie sur la tarification à l’activité ou T2A) et le financement du secteur médico-social. A l’heure où les parcours de santé se mettent progressivement en place pour assurer une prise en charge globale des patients quel que soit le professionnel concerné, cette approche segmentée atteint ses limites. Vous voulez en savoir plus sur l’article 51 ? Vous avez un projet ? Pour en savoir plus

 

Première étude française sur l’incidence des évènements indésirables associés à la prise en charge en Ehpad. EIAS. Selon les résultats de l’étude EHPAGE, 13,9 évènements indésirables associés aux soins (EIAS) surviendraient pour 100 résident-semaines, toutes gravités confondues, dans les établissements pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) participantes, ainsi que 0,4 EIAS grave pour 100 résident-semaines L’abstract     

 

Agnès BUZYN - Service d’Accès aux soins - SAS - 01 octobre 2019. L’équipe chargée de conduire les travaux sur le Service d’Accès aux Soins (SAS) a été lancée aujourd’hui par Agnès Buzyn, en présence du député Thomas Mesnier et du professeur Pierre Carli, responsables de la mission sur la refondation des urgences. Composée de quatre membres, cette équipe mènera une concertation de deux mois auprès des professionnels de santé pour proposer à la ministre les différentes organisations possibles du SAS.

 

Programme Handicap et dépendanceArrêté du 1er octobre 2019 (JO du 3 octobre) fixant pour 2019 le niveau de la contribution du programme 157 « Handicap et dépendance » au fonds d'intervention régional au titre du financement des centres régionaux d'études, d'actions et d'informations (CREAI) en faveur des personnes en situation de vulnérabilité.

 

23 - 29 Septembre 2019

Le point de l’Assurance maladie sur la téléconsultation. Depuis le 15 septembre 2018, la téléconsultation est devenue accessible sur l’ensemble du territoire en France : tout médecin, quelle que soit sa spécialité, peut désormais proposer à ses patients de réaliser une consultation à distance au lieu d’une consultation en présentiel, pour toute situation médicale qu’il jugera adaptéePour relire le dossier de presse de septembre 2018 Arrêté du 2 septembre 2019 portant approbation de l'avenant n° 15 à la convention nationale du 4 mai 2012, organisant les rapports entres les pharmaciens titulaires d'officine et l'assurance maladie

 

Téléconsultation et pharmaciens. Feu vert en ce mois de septembreLa publication au journal officiel le 6 septembre officialise les modalités négociées entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance maladie pour la téléconsultation (avenant 15 à la convention pharmaceutique). Qu’est-ce que cela change pour les pharmacies ? On fait le point sur les avancées depuis le précédent article sur le sujet (en avril 2018).          Pour tout comprendre avant que le pharmacien vous contacte

 

Pacte de refondation des urgences : Agnès BUZYN a réuni le 20 septembre des professionnels de santé pour travailler sur des solutions concrètes Une semaine après l’annonce du pacte de refondation des urgences, Agnès BUZYN, ministre des Solidarités et de la Santé, a réuni des professionnels de santé pour échanger sur les bonnes pratiques issues du terrain, ainsi que sur les freins et les leviers à leur diffusion dans chaque territoire. Trois sujets de travail collectif ont été traités : l’admission directe des personnes âgées dans les services d’hospitalisation, la gestion des lits et le développement des compétences des paramédicaux Le communiqué de presse

 

Y-a-t-il un psychiatre en ligne ? Un rapport alarmant sur la psychiatrie déplore une "prise en charge catastrophique" Un rapport explosif. Face à la “prise en charge catastrophique” des patients en santé mentale, deux députées appellent à “sortir enfin la psychiatrie de l’hôpital” en “redéployant 80%” du personnel de cette filière “au bord de l’implosion” vers la ville ”à l’horizon 2030″, dans un rapport dévoilé ce mercredi 18 septembre. “Retard au diagnostic beaucoup trop important”, “sur-occupation des lits” de psychiatrie représentant un “fléau pour les patients comme pour les soignants”, recours croissant ”à l’hospitalisation sans consentement”... L’organisation territoriale de la psychiatrie est “tout à la fois inefficiente et inefficace”, estiment Martine Wonner (LREM) et Caroline Fiat (LFI), rapporteures d’une mission d’information sur le sujet. Avant de devenir députées, Martine Wonner était psychiatre, Caroline Fiat aide soignante dans un Ehpad

 

Les chiffres clés des dépenses de santé des français en 4 chiffres. 3037 euros : C'est le montant moyen, par habitant, consacré à la consommation de soins et de biens médicaux (CSBM) en 2018.  46 % : C'est la part des dépenses de santé consacrées aux soins hospitaliers. 3,7 % : C'est la hausse des dépenses de santé afférentes aux consultations de médecins généralistes 214 euros : C'est le montant du reste-à-charge moyen par habitant en 2018, le plus faible des pays de l'OCDE. Vous retrouverez l’analyse de tous ces chiffres dans les trois documents infra, de septembre 2019. Drees. Infographie : Les dépenses de santé en 2018 - les chiffres clés en une page      Les dépenses de santé en 2018 - Résultats des comptes de la santé - Édition 2019           3 037 euros de dépense de santé par habitant en 2018. Le communiqué de presse.

 

Aides à l’installation des médecins Face à la forêt des contrats (4)* d’aide à l’installation le Docteur Sophie Augros (ancienne présidente de Reagjir) a remis à la demande d’Agnès Buzyn lundi 16 septembre un rapport qui propose un contrat de praticien territorial unique en zone sous-dense, avec une garantie de revenus la première année et ouvert à toutes les spécialités. > Seul le contrat de praticien territorial de médecine générale (PTMG) récolte un certain succès auprès des carabins : 1161 contrats ont été signés depuis sa création en 2013. Il offre une garantie de revenus (6900 euros brut mensuels) pendant un an renouvelable, contre l'installation en zone fragile et un minimum de 165 consultations par mois. Le signataire type est une femme (70 %), déjà remplaçante (66 %), qui reste sur place dans la quasi-totalité des cas une fois le contrat expiré. > Le constat est bien moins reluisant pour le contrat de praticien territorial de médecine ambulatoire (PTMA), ouvert aux généralistes et aux spécialistes, qui offre un avantage maternité/paternité en cas d'interruption d'exercice et une surcomplémentaire maladie : lancé en 2015, il rassemble à ce jour seulement 71 signataires. Dont seulement deux (!) spécialistes, en pédiatrie. > Le contrat de praticien territorial de remplacement (PTMR) offre une garantie de revenus à un remplaçant exerçant en zone sous-dotée pendant un an, contre un seul d'activité très difficile à atteindre (5000 actes par an). Avec 19 signataires depuis 2017, c'est un véritable flop. > Le contrat de praticien isolé à activité saisonnière (PIAS), destiné à favoriser l'exercice temporaire de médecins en zone touristique, offre une rémunération complémentaire (2300 euros + 5 % des revenus annuels, plafonné à 4600 euros). Dans les faits, il connaît un faible succès et ne concerne que les zones de montagne. Le rapport ‘’ Evaluation des contrats Etat : Projet de rapport

 

16 -22 Septembre 2019

Le Comité de pilotage de la psychiatrie reprend ces travaux. Le Comité de pilotage de la psychiatrie, instance de réflexion qui fédère représentant des usagers et des professionnels de la psychiatrie, a repris ses travaux ce jour, sous la conduite de son nouveau Président, Pierre Thomas, chef du pôle de psychiatrie, médecine légale et médecine pénitentiaire du CHU de Lille, et de la nouvelle Directrice Générale de l’Offre de soins, Katia Julienne Parmi les thématiques prioritaires du comité : la réforme des régimes d’autorisation d’activité en psychiatrie en lien avec la réforme de son financement ; la recherche ; la psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent ; les addictions associées aux pathologies psychiatriques. Le communiqué de presse

 

À compter du 1er juillet 2021, le dossier médical en santé au travail, élaboré par le médecin du travail, sera intégré au dossier médical partagé (DMP) que tous les assurés sont d'ores et déjà invités à créer. Lois 2019-733 du 14 juillet 2019 (JO du 16) et 2019-774 du 24 juillet (JO du 26).


Deuxième salve d’annonces d’Agnès Buzyn sur les urgences. Les annonces parues sur le site du ministère. > La présentation du pacte de refondation des urgences -> Les 12 mesures fondatrices chiffrées  Rappel des premières mesures dans le communiqué de presse du 2 septembre 2019  Pour information le rapport Mesnier/Carli sur lequel Agnès Buzyn devait s’appuyer pour annoncer ces nouvelles ne sera rendu que ... dans quelques semaines !!

 

Consultation publique - Traitements des hémorroïdes : Attentes des patients et des usagers concernant les techniques chirurgicales. Deux interventions chirurgicales sont aujourd’hui remboursées par la Sécurité sociale : > l’ablation des hémorroïdes, ou hémorroïdectomie, qui est une technique très efficace dans le sens où il y a très peu de récidive, mais c’est une technique douloureuse, qui nécessite une hospitalisation de quelques jours et un arrêt de l’activité normale (arrêt de travail) de plusieurs jours ; > une technique appelée hémorroïdopexie car elle consiste à « remonter » les hémorroïdes dans le canal anal et à les plaquer contre les parois de ce canal ; il s’agit d’une intervention moins efficace que la précédente (plus de récidive) mais moins douloureuse, ne nécessitant pas une hospitalisation et un arrêt de l’activité normale aussi longs. La HAS évalue actuellement une autre technique chirurgicale pour savoir si elle doit, ou pas, être également remboursée. Cette technique consiste à ligaturer puis « plier » les hémorroïdes et s’appelle « ligature des artères hémorroïdaires avec guidage Doppler, suivie d’une mucopexie » Les explications de la HAS Le formulaire de réponse de la HAS en Word

 

 

9 - 15 Septembre 2019

Agnès Buzyn annonce les premières mesures pour que les urgences, premier réflexe des patients, deviennent leur dernier recours.  Annonces du 2 septembre 2019 :  Buzyn propose d’encourager l’émergence d’une offre en ville avec : >  L’ouverture dès maintenant pour les SAMU de la possibilité de déclencher, sous certaines conditions, un transport sanitaire pour emmener un patient vers un cabinet de ville ou une maison de santé, et de sortir du « tout urgences » auquel sont contraints actuellement les SAMU. L’élargissement aux cabinets de médecins libéraux et aux maisons de santé de la possibilité de pratiquer directement certains examens de biologie dite ‘’délocalisée’’, pour permettre au patient de réaliser ses examens dans le même lieu à l’issue d’une consultation et d’obtenir un résultat dans des délais courts. >  Le tiers-payant pour la part Assurance maladie obligatoire des actes réalisés dans le cadre de la garde des médecins de ville et des Maisons de santé.

 

2 - 8 Septembre 2019

Un décret (JO 31 août 2019) modifie les critères permettant d'exclure de la prise en charge par l'assurance maladie certaines préparations, pour préciser que les préparations obtenues à partir de souches homéopathiques ne sont pas prises en charge.          Décret n° 2019-904 du 30 août 2019 relatif à l'exclusion de préparations homéopathiques de la prise en charge par l'assurance maladie  Notice : le décret modifie les conditions de prise en charge des spécialités homéopathiques et préparations homéopathiques remboursables. Dans l'objectif de rendre plus cohérentes les modalités de prise en charge de ces produits avec leur apport médical et leur évaluation par la Haute Autorité de santé, de nouvelles limites sont fixées en vue que soit déterminé dans ce cadre, par délibération de l'UNCAM, le niveau de la participation de l'assuré aux frais liés à leur acquisition. Décret n° 2019-905 du 30 août 2019 modifiant les conditions de remboursement des spécialités homéopathiques et des préparations homéopathiques

Le bilan actualisé des actes de télé consultation et de télé expertise, toutes spécialités confondues, en 2018 par l’ISPL. > Le bilan, étude analytique                 La télé expertise vue par Ameli (février 2019)                 La télé consultation vue par Ameli (août 2019) Rappelons que la création en 2007 de l’Institut Statistique des Professionnels de santé Libéraux (I.S.P.L.) visait à doter les Unions Régionales de Médecins Libéraux d’hier et les Unions Régionales de Professionnels de Santé d’aujourd’hui, d’un système mutualisé de gestion et d’analyse des données de santé, données principalement issues des feuilles de soins produites par les praticiens de santé libéraux.

 

Fin du régime de sécurité sociale des étudiants au 1er septembre 2019 : ce qu’il faut savoir Suite à la Loi ORE de mars 2018, le régime étudiant prend fin au 1er septembre 2019. Qu’on soit bachelier sur le point de s’inscrire à l’université ou déjà étudiant, voici tout ce qu’il faut savoir sur cette réforme destinée à simplifier la protection sociale des étudiants              Le communiqué de presse de l’Assurance Maladie

26 Août - 1er Septembre 2019

Espace numérique de santé : ce que dit la loi santé du 24 juillet 2019 > Espace numérique et dossier médical partagé. Au plus tard le 1er janvier 2022, tous les patients auront accès à un espace numérique de santé accessible en ligne afin d'accéder notamment à : leurs données administratives ; leur dossier médical partagé ; leurs constantes de santé éventuellement produites par des applications ou des objets connectés ; l'ensemble des données relatives au remboursement de leurs dépenses de santé ; des outils permettant des échanges sécurisés avec les acteurs du système de santé, dont une messagerie de santé sécurisée permettant d'échanger avec les professionnels et établissements de santé et des outils permettant d'accéder à des services de télésanté ; des services développés pour favoriser la prévention et fluidifier les parcours, les services de retour à domicile, les services procurant une aide à l'orientation et à l'évaluation de la qualité des soins, les services visant à informer les usagers sur l'offre de soins et sur les droits auxquels ils pourront prétendre ainsi que toute application numérique de santé référencés. En parallèle, un dossier médical partagé sera automatiquement ouvert à toute personne née à compter du 1er juillet 2021. > Télésoins. Alors que la télémédecine est déjà une réalité, la loi prévoit aussi le déploiement des télésoins. Pratiques de soins à distance utilisant les technologies de l'information et de la communication, les télésoins mettront en rapport un patient avec un ou plusieurs pharmaciens ou auxiliaires médicaux (comme des infirmiers par exemple). > Pharmaciens. Enfin, dans certains cas, les pharmaciens pourront prescrire directement des vaccins. Par ailleurs, ils pourront délivrer là encore sous certaines conditions des médicaments habituellement uniquement accessibles sous ordonnance (en cas de cystites ou d'angines notamment).

 

Congé de paternité et d’accueil de l’enfant en cas d’hospitalisation : précision de l’assurance maladie. Depuis le 1er juillet, les jeunes parents peuvent bénéficier d’un congé de paternité et d’accueil de l’enfant en cas d’hospitalisation du nouveau-né immédiatement après sa naissance. Ce congé de 30 jours maximum peut être pris avant ou après le congé de paternité de 11 jours. La Caisse nationale d’assurance maladie vient de publier une circulaire (25/2019 du 31 juillet 2019) qui précise les modalités de ce nouveau congé et notamment son articulation avec le congé de 11 jours. La circulaire de l’assurance maladie

29 Juillet - 4 Août 2019

Environ la moitié des décès liés aux drogues en 2017 étaient associés à une hépatite C non traitée, selon l’estimation établie par le dernier Rapport mondial sur les drogues de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (UN Office on Drugs and Crime, UNODC). 

 

Quel est l’impact chez un adulte, de passer de l’inactivité à 150 minutes d'activité physique par semaine en 5 ans ?

Une étude prospective de cohorte menée sur plus de 170.000 personnes-années montre que : L’augmentation sur le long cours de l’activité physique diminuerait la mortalité et ce quel que soit le niveau initial d’activité physique. Passer de l’inactivité à un niveau d’activité physique modérée à intense de 150 min/semaine (recommandations OMS) réduirait la mortalité toutes causes de 24%, la mortalité cardiovasculaire de 29% et la mortalité par cancer de 11%. L’activité physique serait bénéfique même chez ceux ayant une maladie cardiovasculaire ou un cancer. Pour lire l’abstract

 

 

Recommandations sanitaires associées aux index UV. Pour prévenir les effets nocifs des rayonnements solaires sur la santé, en particulier les mélanomes, le HCSP émet des recommandations sur le risque solaire. Cet avis propose des mesures de prévention pour la population générale. Les index UV, publiés sur les sites météo, doivent permettre d’adapter la protection : plus cet index est élevé, plus les mesures de protection doivent être importantes. Quatre catégories d’index UV (1 et 2 ; 3 à 7 ; 8 à 10 ; 11 et +) sont retenues. Elles couvrent l’ensemble des situations d’exposition des populations en métropole et en outre-mer et elles correspondent à des niveaux de risque et de protection différents. Le HCSP formule des messages de protection pour chaque catégorie d’index UV. En premier doivent figurer les heures d’exposition au soleil à éviter et en deuxième l’utilisation de vêtements longs puis les autres protections. La préconisation des crèmes de protection solaire, dont l’utilisation inappropriée pourrait conduire à d’autres problèmes (faux sentiment de sécurité, pollution des eaux, exposition à des nanoparticules), devrait apparaître en dernier, en complément des autres mesures de protection. L’avis du Haut Conseil de la santé publique. 13 pages

 

 

Attention au soleilLes conseils de protection suivant les indices. Document d’une page qui peut, éventuellement, être imprimé pour le remettre à vos patients

 

 

40 % des cancers évitables selon le rapport 2018 de l'IncaDans ce rapport annuel, l’agence d’expertise illustre les points clés de son action dans l’ensemble des dimensions de la cancérologie : prévention, dépistage, épidémiologie, qualité et sécurité des soins et des traitements, innovations thérapeutiques. En revanche, « certaines données sont préoccupantes », alerte l’agence, qui rappelle que 40 % des cancers pourraient être évités par des « modifications parfois modestes des comportements ». L’incidence et la mortalité de certains cancers ont augmenté au cours des trente dernières années comme le mélanome cutané, le cancer du système nerveux central ou encore le cancer du poumon chez la femme. Le rapport de l’Inca de 112 pages

 

 

29 Juillet - 4 Août 2019

Urgence : quels sont les numéros à connaître ? Accessible gratuitement partout dans l'Union européenne, le 112 a pour but d'offrir, en plus des numéros d'urgence nationaux, un numéro d'appel unique dans tous les États membres de l'UE. Par contre, le 112 ne se substitue ni au 15 (urgence médicale), ni au 17 (police secours), ni au 18 (pompiers), numéros que l'on doit continuer à utiliser pour obtenir directement le service de secours adapté à la situation. D'autres numéros d'appel d'urgence gratuits et accessibles 24/24h existent comme par exemple : 114 - numéro d'urgence pour les sourds et malentendants ; 191 - sauvetage dans les airs ; 196 - sauvetage en mer .

 

22-28 Juillet 2019

L’URPS et l’ARS Île-de-France lancent une mission pour améliorer la prise en charge des soins non programmés (SNP). Cette mission a été confiée à Georges Siavellis, médecin généraliste à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) et trésorier de l’URPS Île-de-France, et à son confrère urgentiste Patrick Pelloux. Le communiqué avec les trois étapes de la mission

 

Améliorer et simplifier la compensation du handicap pour les enfants. Dans le cadre des travaux préparatoires à la prochaine Conférence nationale du handicap, l’IGAS a été chargée de formuler des propositions afin d’améliorer et de simplifier la compensation du handicap pour les enfants, en repensant l’articulation entre l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) et la prestation de compensation du handicap (PCH). Ce rapport propose une nouvelle architecture de prestations permettant d’accompagner les parcours des enfants handicapés, de la naissance à l’âge adulte, en distinguant plus nettement le soutien au revenu des familles et la compensation du handicap de leur enfant, fonctions aujourd’hui entremêlées à l’intérieur de l’AEEH.            Le rapport de 154 pages            Le résumé. Une page

 

Améliorer la prise en charge sanitaire et sociale des personnes âgées : impact des plans personnalisés de santé (PPS)* sur les parcours de soins. Assurer une prise en charge sanitaire et sociale adaptée aux besoins des personnes âgées est un enjeu majeur des politiques publiques. Dans le cadre des expérimentations Parcours santé des aînés (Paerpa), lancées en 2014 pour améliorer la prise en charge des personnes âgées en « risque de perte d’autonomie », un outil de coordination, le Plan personnalisé de santé (PPS), a été proposé. Le PPS est un outil innovant qui a pour objectif d’améliorer la coordination et la continuité des prises en charge sanitaires et sociales, et ainsi de prévenir la perte d’autonomie, d'éviter le recours inapproprié à l’hospitalisation et la polymédication. Notre étude vise à évaluer l’impact de la réalisation d’un PPS sur les parcours de soins en observant l’évolution de la consommation de soins et de la qualité de prise en charge des personnes âgées qui en bénéficient.            *Le guide de la HAS de 2014     Le document de travail de l’Institut de recherche et documentation en économie de la santé (IRDS) de juillet 2019

 

En 2015, environ 5 % des seniors de 60 ans ou plus vivant à domicile bénéficient de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA). Au total, entre 2011 et 2017, le montant moyen par allocation, tous GIR confondus, à la charge des conseils départementaux a légèrement diminué (de 25 euros en moyenne par bénéficiaire). Pour les personnes en GIR 1 et 2, il a augmenté respectivement de 70 euros et 20 euros au cours de la période, tandis qu’il a baissé de 25 euros pour les personnes en GIR 3 et de 40 euros pour celles en GIR 4. Infographie : L’allocation personnalisée d’autonomie - repères et chiffres clés . Les disparités d’APA à domicile entre départements  Montants d’APA à domicile depuis 2011 : une réallocation au bénéfice des plus dépendants

 

L'accessibilité aux médecins généralistes en Île-de-France : méthodologie de mesures des inégalités infra-communales. Dans un contexte d’inégale répartition de l’offre de soins, l’un des défis majeurs des politiques de santé des pays développés consiste à garantir à la population une égale accessibilité aux soins sur leur territoire. Evaluer ces inégalités d’accessibilité devient alors un enjeu. Depuis quelques années de nouvelles méthodes font objet d’une convergence d’intérêt dans la littérature géographique internationale. Elles se sont imposées en France à travers l’indicateur d’Accessibilité potentielle localisée (APL) construit par la Drees et l’Irdes. Ce dernier sert de socle à la définition des zonages déficitaires en médecins généralistes institués en 2017-2018 dans l’ensemble des régions françaises. Institut de recherche et documentation en économie de la santé (IRDS). Juillet 2019. 114 pages. Voir aussi : Le rapport de l’Observatoire régional de santé Partager sur Facebook

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