• Actus Santé publique - Archives

  • Discipline :
  • Santé publique
  • Auteur :
  • Pierre Colombier - Veille UnaformeC
  • Date :
  • 25/03/2018

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28 Octobre - 3 Novembre 2019

Infection par Helicobacter pylori : deux documents  HAS d’information à destination des patients. En France, environ 15 à 30 % de la population serait contaminée par Helicobacter pylori, une bactérie qui peut entraîner des ulcères gastroduodénaux et plus rarement des cancers gastriques.  Pour répondre à l’enjeu d’amélioration de l’implication des patients dans leur prise en charge, deux fiches ont été élaborées à leur intention, l’une sur « La recherche de Helicobacter pylori » et l’autre sur « Le traitement de Helicobacter pylori ». La première décrit l’infection : elle explicite les raisons pour lesquelles les médecins proposent la recherche de Helicobacter pylori et décrit les examens à réaliser. La seconde explique le traitement et donne des conseils pratiques pour un suivi optimal, indispensable pour limiter la survenue d’une résistance de la bactérie aux antibiotiques. Elle rappelle également l’importance du test de contrôle à réaliser après le traitement pour s’assurer de l’élimination de la bactérie. A imprimer éventuellement pour vos patients. Un recto verso suffira > La recherche de Helicobacter pylori. Deux pages > Le traitement de Helicobacter pylori. Deux pages

 

 

Alimentation : comment lire les étiquettes nutritionnelles ? Glucides, acides gras, sodium... Les étiquettes des aliments de tous les jours comportent de nombreuses informations sur leur contenu, qu'il n'est pas toujours aisé de comprendre. Explications.

 

 

Une évaluation pour mesurer l’efficacité réelle des programmes de prévention des conduites addictives à destination des jeunes. Une démarche d’évaluation des programmes de prévention des conduites addictives à destination des jeunes a été initiée sous l’égide de la Commission interministérielle de prévention des conduites addictives (CIPCA). Cinq programmes de prévention ont ainsi été évalués pour mesurer leur impact réel sur les comportements de consommation des jeunes. Le document de la Mild et Ca avec ses nombreux PDF complémentaires

 

 

 

Prévention des addictions : interventions probantes et évaluationCe numéro de La Santé en action doit permettre de tirer tous les enseignements de ce travail d’évaluation et de nous engager collectivement vers le développement de stratégies d’intervention davantage structurées, coordonnées et efficaces. Le numéro spécial de la Santé en actions de septembre 2019. 52 pages

 

 

 

La maltraitance pendant l’enfance et ses conséquences : un enjeu de santé publique. Une étude nationale rétrospective inédite montre que les nourrissons de 1 mois à 1 an, hospitalisés pour maltraitance physique correspondent à 0,24 % à 0,63 % de tous les enfants hospitalisés de cette tranche d’âges. Les sévices et traumatismes sont tels que lors de la première hospitalisation, le pourcentage de décès est 40 fois plus élevé par rapport aux autres enfants du même âge présentant des lésions traumatiques non intentionnelles Le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire du 15 octobre 2019

 

 

21 - 27 Octobre 2019

Cancer du sein : 20 000 Françaises invitées à un dépistage sur mesure. Une étude pourrait bien totalement rebattre les cartes du dépistage en France. Annoncé (et reporté) à de multiples reprises, MyPeBS est, nous le révélons, désormais en place. MyPeBS pour My Personnal Breast screening, c'est-à-dire une surveillance personnalisée, qui ne se fonde plus sur le seul critère de l'âge mais sur le risque propre à chacune de développer un cancer. Du sur-mesure, qui se donne pour ambitieux objectif de détecter de manière précoce un cancer chez les femmes les plus à risque, et de diminuer le nombre d'examens chez celles qui le sont le moins :Test salivaire ... Recueil des diverses données ... Estimation du risque ..

 

Les deux académies recommandent de vacciner les filles et les garçons contre le HPV. Et ceci entre 11 et 14 ans. Rapport de l’académie de médecine : Vacciner les filles et les garçons contre le Papillomavirus humain (HPV) : une nécessité pour éliminer les cancers du col utérin mais aussi de l’oropharynx, de la cavité buccale et de l’anus. Le 18 septembre 2019. Recommandations adoptées par le Conseil du 12 février 2019 par l’académie de pharmacie : Prévention des cancers dus aux papillomavirus humains

 

23 - 29 Septembre 2019

Actualité et dossier en santé publique n° 107. Soins de proximité : vers un exercice d’équipe. Garantir l’égal accès aux soins, c’est permettre aux habitants d’un territoire, quel qu’il soit, de bénéficier de services pertinents et de qualité. Chacun doit pouvoir avoir un médecin traitant, avoir accès à une consultation spécialisée dans des délais appropriés ; bénéficier d’un suivi et d’une orientation en cas de pathologie chronique. Un réel trait d’union entre médecine de ville et établissements de santé renforcera la qualité et l’efficience de la prise en charge en proximité. Ce dossier présente les organisations mises en place pour favoriser un travail d’équipe. Le document dont seuls quelques articles sont en consultation libre. Mais un achat est toujours possible !

 

Journée mondiale contre le sepsis - Remise du rapport « Sepsis- tous unis contre un fléau méconnu » Par une lettre de mission en date du 7 mai 2018, le Pr Jérôme Salomon, Directeur général de la santé, a chargé le Pr Djillali Annane d’émettre des recommandations visant à améliorer la prévention, le diagnostic et la prise en charge en France du sepsis Les 10 préconisations

 

Ma Santé 2022. Ce qui s’est passé en 2019 ? Ce qui est prévu pour 2020.  L’année 2019 a permis la mise en place des outils nécessaires à la déclinaison de la stratégie nationale. Ces outils ont fait l’objet d’une application immédiate. A l’occasion de ce deuxième comité de suivi, des acteurs du terrain – un médecin, un élu, un directeur d’hôpital, un directeur général d’Agence Régionale de Santé – ont exposé les actions concrètes menées sur leurs territoires et l’impact qu’elles ont eu pour renforcer l’accès aux soins Dès 2020 des premières mesures de la réforme du financement (psychiatrie, urgences…) seront mises en œuvre pour permettre à horizon d’équilibrer tarification à l’activité et financement à la qualité et à la pertinence. Après une année d’action nationale, l’accent mis sur la déclinaison régionale et locale de la stratégie Ma santé 2022 sera renforcé, en lien étroit avec les élus, les représentants des professionnels de santé et les usagers afin que les efforts de chacun convergent tous vers l’amélioration de l’accès aux soins des Français Le communiqué de presse d’Agnès Buzyn

 

16 -22 Septembre 2019

Infections tuberculeuses latentes La prise en charge de l’infection tuberculeuse latente est une des mesures prioritaires pour éliminer la tuberculose. Le HCSP actualise et complète ses recommandations antérieures quant à son dépistage, son traitement et le suivi des patients traités. Le document de 88 pages

 

Prévention du cancer du col utérin : de nouveaux outils pour accompagner les professionnels de santé L’Institut national du cancer (INCa) met à disposition des professionnels de santé plusieurs outils visant à les accompagner dans leur dialogue avec les personnes concernées par la prévention des infections à papillomavirus (HPV) et du cancer du col utérin (parents de jeunes filles et jeunes femmes dès 25 ans). La présentation par l’Inca du programme de dépistage. Important dossier avec de très nombreux liens. Et trois fiches qui peuvent être utilisées au cours de la communication avec une patiente ou ses parents : > Papillovirus et cancer. 8 pages > Dépistage et prévention du cancer du col de l'utérus - Rôle du médecin et de la sage-femme. 2 pages >  Dépliant sur la vaccination contre les papillomavirus humains (HPV). 2pages

 

En 2017, des adolescents plutôt en meilleure santé physique mais plus souvent en surcharge pondérale En 2017, 18 % des adolescents en classe de troisième sont en surcharge pondérale et 5 % sont obèses. Entre 2009 et 2017, les prévalences de la surcharge pondérale et de l’obésité sont en hausse, en particulier pour les filles (de 17 % en 2009 à 20 % en 2017). La santé bucco-dentaire est, en revanche, en nette amélioration : 68 % des adolescents ont des dents indemnes de caries, contre 56 % en 2009. Ces évolutions sont marquées par de fortes inégalités sociales. Ainsi, 24 % des enfants d’ouvriers sont en surcharge pondérale et 8 % sont obèses, contre respectivement 12 % et 3 % des enfants de cadres. La proportion de ceux qui n’ont aucune dent cariée s’élève à 59 % pour les enfants d’ouvriers, contre 77 % pour ceux des cadres. Drees. Août 2019. Numéro 1122

 

 

9 - 15 Septembre 2019

THS : un million de cancers du sein de plus en occident depuis 1990 ? Cette méta-analyse a utilisé les données individuelles des participantes issues de toutes les études prospectives éligibles avec des informations sur le type et le temps d’utilisation de l’hormonothérapie substitutive de la ménopause (THS).  Chaque type de THS, à l’exception des œstrogènes vaginaux, était associé à des risques excessifs de cancer du sein, qui augmentaient régulièrement avec la durée d’utilisation et étaient plus importants pour l’association œstrogène plus progestatif que pour les préparations contenant uniquement un œstrogène. Pour les femmes de poids moyen dans les pays développés, cinq ans de THS à partir de 50 ans augmenteraient l’incidence du cancer du sein à l’âge de 50 à 69 ans d’environ un pour 50 utilisatrices d’œstrogène plus un progestatif quotidien ; un pour 70 utilisant un œstrogènes plus un progestatif intermittent ; et un pour 200 utilisant un traitement à base d’œstrogène uniquement. Le risque correspondant à 10 ans de THS serait environ deux fois plus important. Dans les pays occidentaux, environ 20 millions de cancers du sein ont été diagnostiqués depuis 1990, dont environ un million aurait été causé par l'utilisation de THM. Article publié dans « The Lancet » le 29 août 2019

 

Perturbateurs endocriniens. Fruit d’une concertation menée depuis janvier 2019, la deuxième stratégie se structure autour de trois enjeux prioritaires : 1. Former et informer, pour que chacun puisse agir en connaissance de cause. 2. Protéger l’environnement et les populations : agir sur les écosystèmes, c’est aussi agir sur notre santé. 3. Améliorer les connaissances en accélérant la recherche, notamment sur les impacts des perturbateurs endocriniens sur la santé. Le communiqué de presse du 3 septembre 2019

 

2 - 8 Septembre 2019

Moustiques vecteurs de maladies. Pour limiter le risque d’importation et d’implantation des maladies dites vectorielles transmises par des moustiques, le ministère chargé de la santé a mis en place un dispositif de surveillance. Il s’oriente autour de trois grands axes : la détection précoce de la présence de ces moustiques vecteurs, une surveillance des cas humains de maladies qu’ils véhiculent (dengue, chikungunya…) et une sensibilisation des personnes résidant dans les zones où ces moustiques sont présents et actifs. Principales maladies vectorielles transmises par les moustiques : Le chikungunya, La dengue,  Le virus Zika, La fièvre du Nil occidental (West Nile virus), La fièvre jaune, Le paludisme (Site de l’OMS) Pour en savoir plus, Deux WIKI/SFDRMG/UnaformeC Dengue et Chikungunya Trois Bibliomed : La dengue : état des lieux en 2017, Zika, microcéphalies et lésions neurologiques? De nouvelles données, Chikungunya

 

Les femmes enceintes prennent encore trop de médicaments. Selon une étude franco-canadienne publiée en juillet dans la revue Plos One, les femmes enceintes sont toujours nombreuses à consommer trop de médicaments en France. 9 sur 10. Grâce aux données anonymisées de la sécurité sociale, plus de 36.000 grossesses menées à terme entre 2010 et 2013 ont pu être analysées. Conclusion: neuf femmes enceintes sur dix ont pris des médicaments, trois prescriptions en moyenne. Entre 19% et 30% d’entre elles étaient traitées pour une dépression, 11% à 15% pour de l’asthme, 1% à 8% pour un diabète et le reste pour de l’hypertension. Des chiffres plus élevés que dans d’autres pays, qui reflètent une tendance générale à la surconsommation de médicaments en France. Un pictogramme permet de signaler les médicaments dangereux. Mais en pratique, il est mal utilisé. «Une quinzaine de substances sont tératogènes chez l’humain (provoquent des malformations chez le fœtus, NDLR) et une quarantaine sont foetotoxiques, ce qui représente environ 10% des spécialités sur le marché», souligne le Centre de Référence sur les Agents Tératogènes, qui recense sur son site tous les médicaments dangereux pour la femme enceinte. «Seules ces spécialités devraient disposer d’un pictogramme pour attirer l’attention des professionnels de santé et des patientes en raison de leur effet nocif avéré chez l’humain. Or, environ 60 à 70 % des spécialités vont se voir apposer un pictogramme ’’Interdit’’ ou ’’Danger’’.»

 

26 Août - 1er Septembre 2019

Moustiques vecteurs de maladies. Pour limiter le risque d’importation et d’implantation des maladies dites vectorielles transmises par des moustiques, le ministère chargé de la santé a mis en place un dispositif de surveillance. Il s’oriente autour de trois grands axes : la détection précoce de la présence de ces moustiques vecteurs, une surveillance des cas humains de maladies qu’ils véhiculent (dengue, chikungunya…) et une sensibilisation des personnes résidant dans les zones où ces moustiques sont présents et actifs. Principales maladies vectorielles transmises par les moustiques : Le chikungunyaLa dengue,  Le virus ZikaLa fièvre du Nil occidental (West Nile virus)La fièvre jauneLe paludisme (Site de l’OMS) Pour en savoir plus, Deux WIKI/SFDRMG/UnaformeC Dengue et Chikungunya Trois Bibliomed : La dengue : état des lieux en 2017, Zika, microcéphalies et lésions neurologiques? De nouvelles données, Chikungunya

 

Les femmes enceintes prennent encore trop de médicaments. Selon une étude franco-canadienne publiée en juillet dans la revue Plos One, les femmes enceintes sont toujours nombreuses à consommer trop de médicaments en France. 9 sur 10. Grâce aux données anonymisées de la sécurité sociale, plus de 36.000 grossesses menées à terme entre 2010 et 2013 ont pu être analysées. Conclusion: neuf femmes enceintes sur dix ont pris des médicaments, trois prescriptions en moyenne. Entre 19% et 30% d’entre elles étaient traitées pour une dépression, 11% à 15% pour de l’asthme, 1% à 8% pour un diabète et le reste pour de l’hypertension. Des chiffres plus élevés que dans d’autres pays, qui reflètent une tendance générale à la surconsommation de médicaments en France. Un pictogramme permet de signaler les médicaments dangereux. Mais en pratique, il est mal utilisé. «Une quinzaine de substances sont tératogènes chez l’humain (provoquent des malformations chez le fœtus, NDLR) et une quarantaine sont foetotoxiques, ce qui représente environ 10% des spécialités sur le marché», souligne le Centre de Référence sur les Agents Tératogènes, qui recense sur son site tous les médicaments dangereux pour la femme enceinte. «Seules ces spécialités devraient disposer d’un pictogramme pour attirer l’attention des professionnels de santé et des patientes en raison de leur effet nocif avéré chez l’humain. Or, environ 60 à 70 % des spécialités vont se voir apposer un pictogramme ’’Interdit’’ ou ’’Danger’’.»

22-28 Juillet 2019

Investigations autour des cas d’agénésie transverse des membres supérieurs (ATMS) observés dans trois départements métropolitains. Deux comités ont été constitués par Santé Publique France et l’Anses pour mener cette mission : > un comité d’experts scientifiques (CES) composé de 20 personnalités scientifiques couvrant l’ensemble des disciplines utiles au regard du sujet, chargé d’identifier et d’analyser les différentes hypothèses causales, de formuler des recommandations aux pouvoir publics en matière de suivi des populations et de maîtrise des expositions. Le CES est un comité indépendant des agences sanitaires missionnées, constitué après appel à candidatures. Un comité d’orientation et de suivi (COS) qui regroupe l’ensemble des parties prenantes concernées par les ATMS, et en particulier des parents d’enfants atteints de cette malformation.     Le communiqué de presse  Premier Rapport sur les Agénésies Transverses des Membres Supérieurs (ATMS). Ain, Morbihan et Loire-Atlantique. 266 pages

 

Même en métropole il faut penser au diagnostic de dengue ou de chikungunyaArboviroses : données de surveillance pour anticiper la lutte. Depuis 2010, en métropole, 12 épisodes de transmission autochtone ont été identifiés, 9 de dengue et 3 de chikungunya, qui ont entraîné au total 54 cas autochtones, 23 de dengue et 31 de chikungunya  En 2018, 352 cas d'arbovirose importés et 8 cas autochtones ont été identifiés en France métropolitaine. Ces 8 cas concernaient la dengue dans les Alpes-Maritimes (5), le Gard (1) et l'Hérault (2).  Le BEH du 9 juillet 2019

 

Les publications institutionnelles de la HAS. La HAS a publié le 9 juillet 2019 son deuxième rapport d’analyse prospective du système de santé. Sous le titre « Numérique : quelle (R)évolution ? » nous analysons les conditions et les priorités fondamentales pour faire du numérique un outil au service de la qualité, de la sécurité et de l’efficience du système de santé et de protection sociale. Nous y présentons 29 propositions pour les usagers et les acteurs dans le champ sanitaire, social & médico-social.  Consultez également le projet stratégiques 2019 - 2024, année qui a vu le périmètre de la HAS s'étendre aux champs social et médico-social.

 

Adoption du projet de loi Ma Santé 2022 par le Parlement. Traduisant une partie des mesures de Ma Santé 2022, le Parlement a adopté aujourd’hui le projet de loi qui s’appuie sur trois axes principaux : > Préparer les futurs soignants aux besoins du système de santé de demain >  Créer, dans tous les territoires, un collectif de soins au service des patients  > Faire du numérique un atout pour le partage de l’information en santé et l’évolution des pratiques.

Ma Santé 2022 comprend aussi des accords entre l’Assurance maladie et les professionnels de santé pour améliorer la prise en charge des patients en ville et créer des assistants médicaux qui libéreront du temps des médecins pour accueillir plus de patients. Pour une lecture rapide : tout en six fiches

 

15-21 Juillet 2019

Vaccins contre les papillomavirus : des résultats et un espoir.  Cette revue systématique et méta-analyse évaluait l’impact au niveau de la population de pays à revenu élevé de la vaccination des filles et des femmes contre le papillomavirus humain (HPV) sur les infections à HPV, les diagnostics de verrue anogénitale et la néoplasie intraépithéliale cervicale de grade 2+ (CIN2 +).  Cette revue systématique et méta-analyse comprend des données provenant de 60 millions d’individus et d’un suivi post-vaccinal allant jusqu’à 8 ans. Ces résultats montrent des preuves convaincantes de l’impact substantiel des programmes de vaccination anti-HPV sur les infections à HPV et le CIN2 + chez les filles et les femmes, ainsi que sur les diagnostics de verrues anogénitales chez les filles, les femmes, les garçons et les hommes. Article publié dans « The Lancet » le 29 juin 2019

 

Le cancer du col utérin sera diagnostiqué chez plus de 44 millions de femmes dans les 50 prochaines années si les programmes de prévention primaire et secondaire ne sont pas mis en œuvre dans les pays à faible ou moyen revenus. Cette étude de modélisation nous dit que si la vaccination avec une couverture importante peut être mise en œuvre rapidement, un effet substantiel se manifestera dans trois à quatre décennies. A moyen terme, un dépistage du cancer du col utérin sera nécessaire pour les cohortes plus âgées qui ne bénéficieront pas de la vaccination contre le HPV. A  partir de 2020 l’association du vaccin anti-HPV et du dépistage du cancer du col permettrait d’éviter 12,5 à 13,4 millions de cas dans le monde de cancers du col utérin d’ici 2069. Ce projet fait partie des objectifs 2020-2030 de l’OMS.  Article publié dans « The Lancet Oncology » le 19 février 2019

 

Dépistage du cancer du col de l’utérus : le test HPV recommandé chez les femmes de plus de 30 ans. La Haute Autorité de santé vient d'actualiser ses recommandations sur le dépistage du cancer du col de l'utérus. Chez les femmes de plus de 30 ans, le test HPV est désormais indiqué en première intention. Dans cette population, "il s'avère plus efficace que l'examen cytologique", juge la HAS. Le communiqué de presse du 11 juillet 2019. Nouveau site de la HAS. Actualisation de la recommandation La synthèse en quatre pages

 

Évaluation du dispositif réglementant l’utilisation de produits phytopharmaceutiques à proximité des lieux accueillant des personnes vulnérablesEn application du plan d’actions sur les produits phytopharmaceutiques d’avril 2018, cette mission interinspections visait à évaluer la portée des arrêtés préfectoraux réglementant l’utilisation des produits phytopharmaceutiques à proximité des lieux et établissements accueillant des personnes vulnérables (écoles, hôpitaux, EHPAD..).  Elle s’inscrit dans la continuité du rapport de 2017 sur l’utilisation des produits phytopharmaceutiques. Ce nouveau rapport : établit une typologie des arrêtés préfectoraux pris en application de l’art L.253-7-1 du Code rural et de la pêche maritime  ;  évalue la pertinence et l’efficacité globale du dispositif ainsi que son niveau de mise en œuvre, au regard de l’objectif de protection affirmé par la loi  ;  propose les améliorations souhaitables, notamment les adaptations de la réglementation en vigueur.   Lire le rapport

 

Maladie de Lyme. Les 24 sociétés scientifiques se sont mobilisées le 11 juillet dans l’intérêt des patients. Elles demandent aux tutelles une clarification de leur position pour nous aider à protéger nos patients. Les cinq centres de référence pour la prise en charge des maladies vectorielles à tiques (CRMVT) désignés par un jury indépendant et prévus dans le plan national ont été annoncés. Il s’agit du CHU de Clermont-Ferrand associé au CHU de Saint-Etienne, du CHU de Marseille, du CHU de Rennes, du CHU de Strasbourg associé au CHU de Nancy, et enfin du Groupe hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) associé au CHU de Créteil. Pourquoi ces centres et pas les autres ?  Rappel : Plan national de prévention et de lutte contre la maladie de Lyme et les maladies transmissibles par les tiques : point d’étape le 3 juillet 2019.            Le communiqué de presse des sociétés savantes

 

3-9 juin 2019

Dépistage du cancer du col utérin. Frottis cervico utérin (FCU)* ou test HPV** ? 3 000 femmes sont touchées chaque année par un cancer du col de l’utérus (Bourdillon. BEH2- 2017). 1100 femmes décèdent chaque année d’un cancer du col de l’utérus (Bourdillon. BEH2- 2017). 33% est le taux se supériorité de sensibilité du test HPV par rapport au frottis pour détecter des lésions pré cancéreuses (Etude HPV focal – 2018). 30% des femmes ayant un cancer du col de l’utérus avéré ont eu un frottis classique (Lancet 2013). 8 pays ont adopté le test HPV en dépistage national primaire. Australie, Danemark, Finlande, Italie, Pays Bas, Royaume Uni, Suède et Turquie et ... pas la France. 65% des femmes françaises se font dépister par le frottis classique mais 65% des dépistages ne sont pas faits au rythme souhaité. Dans environ 20 à 30% des cas, le frottis ne va pas détecter les lésions précancéreuses.” Alors que “Le test HPV n’ignore pas de lésion précancéreuse dans plus de 99% des cas.” (Avis d’auteur : Dr Joseph Monsonego, Gynécologue). *Le frottis cervico-utérin (FCU) est le premier test de dépistage, le plus ancien (80 ans !). Il met en évidence des cellules anormales directement sur le col, à cette zone de jonction susceptible d’abriter et de garder les papillomavirus (HPV) à l’origine du cancer du col. Il est parfaitement spécifique, en ce que si anomalies il y a, ce sont des lésions cancéreuses. Il est en revanche peu sensible parce qu’il peut méconnaître des lésions si celles-ci sont situées en dehors du site prélevé. Ou si l’anatomopathologiste les a mal interprétées… **Le second test (test HPV), qui date d’une dizaine d’années, est un test de biologie moléculaire, à l’instar de ceux que l’on utilise pour isoler le virus de l’hépatite C ou le VIH, par conséquent parfaitement sensible. Le test HPV détecte les virus présents dans les cellules de la muqueuse du col et comme sans HPV, pas de cancer possible, il permet de rassurer pour un certain temps. A la clé, un allongement permis du délai entre deux dépistages, à 5, voire 10 ans  ***La sensibilité (Se) est la probabilité qu'un test réalisé sur une personne malade se révèle positif; autrement dit, que le test soit positif sachant que la personne est malade. La sensibilité correspond donc au nombre de personnes malades et positives au test (vrais positifs) parmi l'ensemble des personnes malades. Pour rappel : La spécificité (Sp) est la probabilité qu'un test réalisé sur une personne saine se révèle négatif; autrement dit, que le test soit négatif sachant que la personne n'est pas malade. La spécificité correspond donc au nombre de personnes non-malades et négatives au test (vrais négatifs) parmi l'ensemble des personnes non-malades.

 

Une évaluation pour mesurer l’efficacité des programmes de prévention des conduites addictives à destination des jeunes. Une démarche d’évaluation des programmes de prévention des conduites addictives à destination des jeunes a été initiée sous l’égide de la Commission interministérielle de prévention des conduites addictives (CIPCA). Cinq programmes de prévention ont ainsi été évalués pour mesurer leur impact réel sur les comportements de consommation des jeunes. Vous pouvez consulter ci-dessous les rapports et synthèses des évaluations des cinq programmes : > programme de prévention et de réduction des risques en milieu festif électro : présentation synthétiquesynthèse et rapport complet d’évaluation > programme Unplugged de prévention universelle de l’usage des substances psychoactives en milieu scolaire : synthèse et rapport complet d’évaluation > programme « Avenir sans Tabac » d’aide à l’arrêt et à la réduction de l’usage de tabac et de cannabis destiné aux élèves de lycées et de CFA : synthèse et rapport complet d’évaluation > programme de prévention des consommations de substances psychoactives auprès de jeunes apprentis du bâtiment : synthèse et rapport complet d’évaluation > programme de prévention par les pairs des consommations de substances psychoactives : synthèse et rapport complet d’évaluation

 

1,6 million de fumeurs en moins, en à peine deux ans: le recul spectaculaire du tabagisme en France se confirme en 2018, selon le dernier Baromètre santé publié mardi 28 mai. Pour la deuxième année consécutive, l’enquête met en évidence une diminution du nombre de fumeurs quotidiens âgés de 18 à 75 ans. «L’ampleur de la baisse sur deux ans, de l’ordre de 12 %, est sans précédent: elle traduit non seulement un arrêt du tabac chez des fumeurs mais aussi une réduction du nombre de jeunes qui entrent dans le tabagisme». Selon François Bourdillon (Santé Publique France),  « les effets de cette baisse de consommation sur la mortalité ne se feront de toute façon pas sentir avant dix ou quinze ans ». On estime à 75.000 le nombre de morts attribuables en 2015 au tabagisme, à la suite de cancers, de maladies cardiovasculaires ou de pathologies respiratoires. Cela correspond à 13 % des décès survenus en France métropolitaine.  Le communiqué de Santé Publique France du 27 mai 2019

27 mai - 2 juin 2019

Ostéoporose : prévenir la survenue des fractures. La HAS a actualisé la fiche de bon usage sur les médicaments de l’ostéoporose. Cette fiche rappelle que le traitement médicamenteux en prévention des fractures liées à l’ostéoporose n’est indiqué que lorsque le risque fracturaire est élevé.La fiche de la HAS du 19 mai 2019         

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