• Actus de la Semaine

  • Discipline :
  • Toutes spécialités
  • Auteur :
  • Pierre Colombier - Veille UnaformeC
  • Date :
  • 27/01/2020


Voir aussi
Actus Maladies, Traitements - Archives              Actus Santé publique - Archives

Actus Système de santé -Archives                     Actus Education du patient - Archives

Actus Juridique Ethique - Archives                     Actus Gestion professionnelle - Archives

Actus Vie associative - Archives

 

29 Juin - 5 Juillet 2020

Maladies, Traitements

Alcoolo-dépendance : l’ANSM va saisir le Conseil d’Etat d’un pourvoi en cassation contre la décision de suspension en référé des autorisations de mise sur le marché des spécialités Baclocur (10, 20 et 40 mg)  . Par ordonnance du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise du 17 juin 2020, les autorisations de mise sur le marché des spécialités Baclocur (10, 20 et 40 mg) du laboratoire ETHYPHARM sont suspendues à titre conservatoire dans l'attente d'un jugement définitif. Le rappel des lots


16 % des AVC sont d'origine hémorragique avec un taux élevé de létalité selon le BEH. Les AVC hémorragiques et ischémiques représentent respectivement 16 % et 84 % des cas, avec des taux de létalité de 48 % et 15 % pour chacun d'eux. C'est le constat effectué par une étude publiée dans le dernier Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH), à partir de près de 3 000 cas d'AVC enregistrés entre 2008 et 2017. Ces données proviennent du registre des AVC de Lille (chez des patients de 35 ans et plus).

 

Du 15 au 30 juin, journées de lutte contre les ambroisies. Les ambroisies émettent à partir de mi-juillet un pollen très allergisant pour l’Homme avec des conséquences multiples sur la santé : rhinites accompagnées de conjonctivites, réactions d’urticaire, d’eczéma, ou encore apparition ou aggravation d’asthme allergique. Le communiqué de presse du ministère

 

 

 

Santé Publique

Vers une éradication des papillomavirus oncogènes ? Cet essai finlandais avait pour but de comparer une vaccination HPV16/18 (Cervarix®) non sexiste d’adolescents et d’adolescentes âgées de 12 à 15 ans vs une vaccination réservée aux seules adolescentes. Selon les auteurs, une stratégie de vaccination non sexuée avec une couverture de 75 % permettrait d’éliminer les HPV 18/31/33 en 20 ans et les HPV 16 en 30 ans.  Cet essai conforte les récentes recommandations françaises sur l’élargissement de la vaccination contre les papillomavirus aux garçons. Cet essai a été financé par des institutions et GlaxoSmithKline Biologicals SA. Article publié dans « The Journal of Infectious Diseases » le 11 mars 2020

 

Point d’avancement du plan médicaments : la HAS dresse un premier bilan positif. Après avoir lancé en janvier dernier son plan d’action pour l’évaluation des médicaments innovants, la Haute Autorité de Santé présente un premier point d’étape. Malgré la crise sanitaire, des signaux positifs sont d’ores et déjà perceptibles : délais d’examen mieux suivis et raccourcis, reconnaissance d’innovations inédites, des réévaluations réalisées dans des délais très courts pour lever les incertitudes, utilisation accrue des procédures d’évaluation anticipée par les industriels, et prise en compte soutenue du point de vue des patients. Le communiqué du 19 juin 2020

 

 

Jurique Ethique

Oui, combien  de fois avons-nous craqué face aux compagnies d’assurances dans la rédaction des certificats médicaux et/ou sdse qustionnaire de santé ? Que ceux-ci soient sur papier libre ou sur des documents imprimés. Et tout ceci pour ne pas pénaliser nos patients ou leurs ayants droit en particulier dans l’obtention d’indemnisation ou de primes. Le dernier document du CNOM de décembre 2019

 

 

 

Système de santé

Ségur de la santé. Après les IPA, les IPU. Dans le concert des propositions, il en est une qui risque de faire du bruit tant elle casse les codes pour améliorer l'accès aux soins. Elle consiste à créer « des infirmières de première ligne* » chargées d'assurer des soins non programmés sur l'ensemble du territoire. Cette idée émane de Guy Vallancien, chirurgien, membre de l'Académie de médecine et président fondateur de Cham, convention dédiée aux systèmes de santé Européens. Son auteur l'a adressée en fin de semaine dernière à Olivier Véran comme un coup de pied dans une fourmilière. « Les Français sont prêts », veut-il croire. Selon un sondage Ipsos réalisé pour Cham, 84% sont favorables à ce que les infirmières prescrivent des examens biologiques et radiologiques, 74 % des soins de base et 57% de petits gestes médicaux. « Création d’une cohorte de 3 000 infirmières praticiennes d'urgence (IPU) mobiles qui puissent, outre poser des diagnostics, prescrire des traitements, seules, sans l'aval du médecin référent, tout en l'informant des décisions prises. Ces IPU se rendront sur place en visite chez les malades ou sur le lieu de l'accident pour juger si le malade ou le blessé peut être traité sur place ou s'il nécessite une hospitalisation en accord avec les équipes d'urgence hospitalières. » Extrait d’une interview dans le  journal Les Echos du 12 juin 2019,

 

 

 

La DREES publie trois nouvelles études qui présentent les premiers résultats de la dernière vague de ses remontées individuelles sur l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) à domicile. > La première étude décrit les bénéficiaires et leur plan d’aide en 2017. La deuxième s’intéresse de façon approfondie à la consommation des plans d’aide en 2011, avant la loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement (ASV) de 2015, tandis que la troisième étude actualise ces résultats concernant la consommation des plans d’aide en 2017. Le communiqué de presse

Profils, niveaux de ressources et plans d’aide des bénéficiaires de l’allocation personnalisée d’autonomie à domicile en 2017. Fin 2017, d’après les premiers résultats des remontées individuelles sur l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) réalisées par la DREES, la moitié des bénéficiaires de l’APA résidant à domicile en France sont âgés d’au moins 85 ans et 5 mois, soit un an de plus que fin 2011. Premiers résultats des remontées individuelles sur l’APA de 2017


Allocation personnalisée d’autonomie : en 2017, un bénéficiaire sur deux n’utilise pas l’intégralité du montant d’aide humaine notifié. Fin 2017, 93 % des bénéficiaires de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) à domicile se voient notifier des aides humaines pour accomplir les activités de la vie quotidienne, d’après les remontées individuelles sur l’APA réalisées par la DREES. Elles représentent 87 % des montants totaux notifiés d’APA à domicile. Le document de juin 2020

 

Vous avez dit unanimité ? « La CGT, FO, l'Unsa soutenue par SUD, comme la CFDT dans une déclaration séparée, demandent une hausse de salaire de 300 euros nets par mois pour tous sous forme de points d'indice supplémentaires… », note-t-il, craignant que le « gouvernement joue la montre en laissant filtrer des débuts d'accord qui n'en sont pas » et « un accord mi-juillet pour réduire la capacité de nuisance des mécontents ». Les syndicats de médecins hospitaliers réclament une hausse immédiate de 300 euros net mensuel pour les internes de médecine (futurs médecins employés dans le cadre de stages de fin de cursus). Ils demandent par ailleurs une forte revalorisation salariale au 1er septembre pour l'ensemble des médecins hospitaliers, avec 5.000 euros net en début de carrière (contre 3.754 euros net actuellement) et 10.000 euros net en fin de carrière (contre 6.383 euros net aujourd'hui).

 

Olivier Véran a dévoilé mercredi dernier  l'enveloppe prévue pour les hausses de salaires des soignants: six milliards d'euros, à partager entre hôpitaux et Ehpad publics, mais aussi pour partie avec le secteur privé.

 

 

Gestion professionnelle

 « Art. 10-2-2. - Par dérogation à l'article L. 6211-10 du code de la santé publique et à l'article L. 162-13-2 du code de la sécurité sociale, la présentation de la carte de professionnel de santé mentionnée à l'article L. 161-33 du même code ouvre à son titulaire le droit de bénéficier, à sa demande et sans prescription médicale, dans le laboratoire de biologie médicale de son choix, d'examens de détection du génome du SARS-CoV-2, d'examens de recherche des anticorps dirigés contre ce virus ou de ces deux examens, intégralement pris en charge par l'assurance maladie. »

 

Vie associative

Notre association est presque confidentielle mais elle a un (petit) local. Sommes-nous obligés de souscrire des assurances ? Et si oui lesquelles ?  Réponse : Une association quelle que soit sa taille, doit souscrire une assurance responsabilité civile afin de couvrir les risques financiers encourus en cas de dommage causé à un tiers par ses salariés, bénévoles, adhérents et dirigeants. Elle peut proposer une assurance à ses adhérents. 

Si l’association est locataire, elle doit au moins souscrire une garantie des risques locatifs2.

> L'assurance responsabilité civile vise à couvrir les risques financiers encourus par l'association en cas d'indemnisation d'un dommage causé ou subi par ses salariés, bénévoles, adhérents et dirigeants. La responsabilité civile de l'association peut également être engagée, selon l'activité de l'association, en cas de dommage subi par les participants, les spectateurs ou les usagers.

Si un membre de l'association cause un dommage à un autre membre, la garantie responsabilité civile ne joue que s'il a été prévu au contrat que les assurés sont considérés comme tiers entre eux. Il appartient à l'association qui le souhaite de demander cette disposition lors de la souscription du contrat d'assurance.

> Une association locataire doit souscrire une garantie des risques locatifs pour couvrir les dommages causés à l'immeuble en cas d'incendie, de dégât des eaux ou d'explosion. La souscription n'est pas obligatoire si l'association est propriétaire de son local. La souscription est toutefois vivement conseillée.

L'association peut choisir une garantie plus étendue pour couvrir notamment les dommages causés aux voisins ou à des tiers et les dommages causés à ses biens. En cas de sinistre, l'assureur peut demander au responsable du dommage de lui rembourser l'indemnité qu'il a versée à la victime. Pour éviter cette situation, l'association peut demander qu'une clause de renonciation à recours soit incluse dans le contrat d'assurance. Dans ce cas, l'assureur ne se retournera pas contre les participants aux activités de l'association responsables du sinistre. Lorsque le local de l'association est le logement d'un membre, celui-ci doit avertir son assureur de cette situation. Bibliographie : Code civil : articles 1240 à 1244 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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