• Actus de la Semaine

  • Discipline :
  • Toutes spécialités
  • Auteur :
  • Pierre Colombier - Veille UnaformeC
  • Date :
  • 27/01/2020


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Actus Vie associative - Archives

 

17 - 23 Février 2020

Maladies, Traitements

Prise en charge des mutilations sexuelles féminines par les professionnels de santé de premier recours. Il est estimé d’après une étude de 2019 qu’environ 125 000 femmes adultes mutilées sexuellement vivent en France. 11 % des filles de ces femmes mutilées le sont également. Entre 12 et 20 % des filles âgées de 0 à 18 ans, vivant en France et originaires de pays où les mutilations génitales féminines sont pratiquées, seraient menacées du fait des convictions de leurs parents ou par la pression de la famille restée dans le pays d’origine. La recommandation de bonne pratique de la HAS. Février 2020 Les outils en six fiches Fiche n°1 - Comment évaluer le risque Fiche n°2 - Comment repérer et aborder la question Fiche n°3 - Comment aborder le sujet avec les parents    Fiche n°4 - Comment protéger une patiente mineure Fiche n°5 - En cas de mutilation sexuelle chez une mineure  Fiche n°6 - Comment protéger une patiente majeure

 

Bandes sèches à allongement long Prise en charge du lymphœdème et des ulcères veineux actifs. L’objectif de ce travail est d’actualiser l’évaluation de la HAS de 2010 des bandes sèches à allongement long utilisées seules, dans la prise en charge de l’ulcère veineux actif et du lymphœdème, ainsi que des bandages multi-type incluant des bandes sèches à allongement long dans la prise en charge de l’ulcère veineux actif. HAS. Bandes sèches à allongement long Prise en charge du lymphœdème et des ulcères veineux actifs. Janvier 2020

 

La prise en charge des produits en cas d’incontinence. Quelques pistes. L’incontinence touche près de 4 millions de personnes en France et n’est pour autant pas bien reconnue. La prise en charge est très variable en fonction des traitements et des produits.  > La Sécurité sociale française ne rembourse pas les protections absorbantes, sauf en cas de dépendance ou de maladie (prestations extra-légales par la CPAM). Ailleurs en Europe, les patients bénéficient d’une meilleure prise en charge, mais aussi d’une TVA réduite. > Il est possible d’obtenir le remboursement des protections urinaires par l’État. Il existe pour cela des aides sociales destinées aux personnes âgées en état de dépendance avérée et aux handicapés. La plus connue est l'APA qui permet, en fonction du degré de dépendance d'obtenir des aides. Cette APA s'adresse aux personnes âgées de plus de 60 ans ayant un fort niveau de dépendance. Certaines mutuelles peuvent prendre en charge les frais liés à l’incontinence. Quand on est incontinent, il est important de choisir une complémentaire qui rembourse correctement les protections absorbantes. Si cette aide vous est octroyée, il vous faudra envoyer à votre mutuelle, l'ensemble de vos factures. Il est aussi possible de contacter la Caisse d'Assurance Retraite et de la Santé au Travail (CARSAT) de la région. L'aide la plus connue est le Plan D'action Personnalisé (PAP) qui varie en fonction des ressources du retrait. Attention, pour les franciliens, il s'agit de la CRAMIF et pour les Alsaciens, il faut alors se rapprocher de la Caisse Régionale d'Assurance Maladie d'alsace-Moselle.

 

Annonce du 10 février 2020 :  La ministre de la Santé vient d'indiquer qu’elle « permettra d’ici 4 mois la dispensation en ville du midazolam injectable aux médecins qui prennent en charge des patients en fin de vie à leur domicile »  Le communiqué de presse

 

Antalgie des douleurs rebelles et pratiques sédatives chez l'adulte : prise en charge médicamenteuse en situations palliatives jusqu’en fin de vieLa Haute Autorité de santé a publié, le 10 février, des recommandations de bonne pratique sur l’antalgie des douleurs rebelles et sur les pratiques sédatives chez l’adulte en situations palliatives. À cette occasion, elle demande aux pouvoirs publics de faciliter la prescription et la dispensation de ces médicaments en ville. Deux documents : Antalgie des douleurs rebelles et pratiques sédatives chez l'adulte : prise en charge médicamenteuse en situations palliatives jusqu’en fin de vie - Texte des recommandations  Antalgie des douleurs rebelles et pratiques sédatives chez l'adulte : prise en charge médicamenteuse en situations palliatives jusqu’en fin de vie - ArgumentaireDeux outils : Fiche Antalgie pour le médecin généraliste Fiche Sédation pour le médecin généraliste

 

Comment mettre en œuvre une sédation profonde et continue maintenue jusqu’au décès ? La sédation profonde et continue maintenue jusqu'au décès (SPCMD) du patient est une procédure encadrée par la loi du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie qui fait suite à la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie et par le décret du 3 aout 2016 modifiant le code de déontologie médicale et relatif aux procédures collégiales et au recours à la sédation profonde et continue jusqu’au décès. Afin d’aider les professionnels à prendre en charge leurs patients en fin de vie, ce guide décrit comment mettre en œuvre la SPCMD dans les situations indiquées par la loi … Le guide du parcours de soins de la HAS. De février 2018 et ac tualisé en janvier 2020

 

Évaluation du plan national 2015-2018 pour le développement des soins palliatifs et l’accompagnement en fin de vie. IGAS : À la demande de la ministre des solidarités et de la santé, l’IGAS a procédé en 2019 à l’évaluation du plan national déployé sur la période 2015-2018 pour le développement des soins palliatifs et l’accompagnement en fin de vie. Pour lire le rapport  Les soins palliatifs en France et à l’étranger. IRDES octobre 2019      Sur ce sujet de la fin de vie et des soins palliatifs, lire aussi ces autres rapports de l’IGAS  Évaluation de l’application de la loi du 2 février 2016 sur la fin de vie (avril 2018)    Les soins palliatifs et la fin de vie à domicile (janvier 2017)     Expertise sur les modalités de gestion des directives anticipées (octobre 2015)    La mort à l’hôpital (novembre 2009)

 

 

Santé Publique

Vaccination des enfants contre les méningites à méningocoque B : une diminution des méningites B sans effet sur le portage du méningocoque. En 2015, le Royaume-Uni a introduit le vaccin antiméningococcique du groupe B dans son programme national de vaccination des enfants avec deux doses à 8 semaines et à 16 semaines et un rappel à 12 mois. Les résultats de cette campagne de vaccination viennent d’être publiés 1 (financement public). Ce programme de vaccination a donc été associé à un effet bénéfique contre la méningococcie du groupe B chez les enfants en Angleterre avec une protection d’au moins 2 ans.  Une étude australienne (financée par GlaxoSmith-Kline) avait pour objectif d’étudier le portage des méningocoque après vaccination contre le méningocoque B. Parmi les adolescents australiens, le vaccin contre le méningocoque B n'a eu aucun effet perceptible sur le portage des méningocoques pathogènes Article publié dans le « New England Journal of Medicine » le 23 janvier 2020

En France, selon le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) la vaccination anti-méningococcique B est recommandée pour : > les personnes à risque élevé de contracter une infection invasive à méningocoque, incluant les personnels des laboratoires de recherche travaillant spécifiquement sur le méningocoque, les personnes porteuses d'un déficit en fraction terminale du complément ou qui reçoivent un traitement anti-C5A, celles porteuses d'un déficit en properdine ou ayant une asplénie anatomique ou fonctionnelle ou ayant reçu une greffe de cellules souches hématopoïétiques. > Les populations ciblées dans le cadre de situations comme des épidémies ou des grappes de cas.

 

Jurique Ethique

Oui, combien  de fois avons-nous craqué face aux compagnies d’assurances dans la rédaction des certificats médicaux et/ou sdse qustionnaire de santé ? Que ceux-ci soient sur papier libre ou sur des documents imprimés. Et tout ceci pour ne pas pénaliser nos patients ou leurs ayants droit en particulier dans l’obtention d’indemnisation ou de primes. Le dernier document du CNOM de décembre 2019

 

 

 

Système de santé

Décret n° 2020-110 du 11 février 2020 relatif à l'expérimentation prévue par la loi n° 2019-72 du 5 février 2019 visant à améliorer la santé visuelle des personnes âgées en perte d'autonomie. Notice : l'expérimentation prévue par la loi du 5 février 2019 permet aux opticiens-lunetiers, autorisés par l'agence régionale de santé, de réaliser, au sein des établissements mentionnés au I de l'article L. 313-12 du code de l'action sociale et des familles, une réfraction et à adapter les prescriptions médicales de verres correcteurs ou de lentilles de contact oculaire.

 

Proposition de loi du 12 février 2020 visant à lutter contre le développement des déserts médicaux. Baisse du nombre de maternités, fermeture des services de certains centres hospitaliers, non remplacement des professionnels de santé partant en retraite, la désertification médicale n’est pas un phénomène nouveau, mais il tend à s’accroitre dangereusement. La proposition de loi

 

Premier protocole d’accord sur l’évolution pluriannuelle minimale des ressources des établissements de santé. Ce protocole définit d’une part, l’engagement de l’Etat sur l’évolution minimale des ressources des établissements de santé pour les trois années à venir, et, d’autre part, les engagements des fédérations hospitalières dans une participation active aux politiques de transformation hospitalière. Le protocole en dix pages  Le communiqué de presse

 

Automédication : marché mature ou marché d’avenir ?  Le chiffre d'affaires des médicaments vendus hors prescription médicale en pharmacie a ainsi diminué de 4% à 2,08 milliards d'euros en 2019, après une baisse déjà marquée en 2018 (-4,6%), selon le baromètre annuel de l'Afipa, diffusé mercredi 5 février. A l'inverse des médicaments, le marché des dispositifs médicaux sans ordonnance (qui regroupe aussi bien des seringues que des bas de contention ou des produits de cosmétologie) a progressé de 5,6% entre 2018 et 2019, à 643 millions d'euros. Enfin, les compléments alimentaires enregistrent également une croissance de 5,6% sur un an, à 988 millions d'euros.  L’étude Harris / Afipa. L’Afipa représente les industriels qui produisent et commercialisent des produits de santé disponibles en pharmacie sans ordonnance (médicaments, dispositifs médicaux et compléments alimentaires).

 

 

Gestion professionnelle

Pratiques et conditions d’exercice en médecine générale : E-santé, soins non programmés et démographie médicale. La DREES publie trois nouvelles études issues du Panel d’observation des pratiques et conditions d’exercice en médecine générale 2018-2019. La première décrit l’organisation des médecins pour faire face aux soins non programmés, c’est-à-dire aux demandes pour le jour même ou le lendemain. La deuxième s’intéresse au développement des principaux outils numériques de la e-santé, à savoir le dossier patient informatisé, le logiciel d’aide à la prescription et la messagerie sécurisée de santé. La troisième étude montre comment les médecins adaptent leur pratique face à l’offre locale de soins. Le communiqué de presse

 

Difficultés et adaptation des médecins généralistes face à l’offre de soins locale (étude DREES). En 2019, 7 médecins généralistes sur 10 estiment que l’offre de médecine générale dans leur zone d’exercice est insuffisante, et près de 4 sur 5 s’attendent à une baisse de cette offre dans les années à venir, d’après le Panel d’observation des pratiques et conditions d’exercice en médecine générale. Ils sont par ailleurs 8 sur 10 à déclarer des difficultés pour répondre aux sollicitations des patients. Nombreux sont ceux qui déclarent allonger leurs journées de travail ou refuser de nouveaux patients en tant que médecin traitant, sans que cela soit toujours lié au fait d’exercer en zone sous-dense. L’étude de janvier 2020

 

Plus de 8 médecins généralistes sur 10 s’organisent au quotidien pour prendre en charge les soins non programmés (étude DREES). Les demandes de soins pour le jour même ou le lendemain, soins dits non programmés, constituent une part importante de l’activité des médecins généralistes libéraux. D’après le Panel d’observation des pratiques et conditions d’exercice en médecine générale, en 2019, ces demandes représentent plus de 30 % de l’activité d’une semaine ordinaire pour quatre médecins généralistes sur dix. Huit médecins généralistes sur dix déclarent organiser leur activité afin de prendre en charge ces demandes quotidiennement, en proposant, par exemple, des plages de consultations sans rendez-vous L’étude de janvier 2020

 

Pour les (encore) jeunes ! Réforme des retraites : les caisses de professions libérales ainsi que celle des avocats   se réunissent pour faire réaliser leur propre étude d’impact. Pour lire le communiqué du 12 février 2020

 

 

Vie associative

Nous savons qu’une entreprise a l’obligation d’afficher un certain nombre d’informations à destination de son personnel. Mais nous, petite association avec une seule salariée et encore à mi-temps avons-nous les mêmes obligations ? Réponse : Et oui, tout employeur est tenu d’afficher au sein de ses locaux un certain nombre d’informations pour ses salariés ? Saviez-vous également que dans certains cas cette obligation d’affichage peut être remplacée par une obligation d’information par tout autre moyen garantissant un accès équivalent, par exemple sur le site intranet de votre entreprise ? On fait le point sur vos différentes obligations ! Le tableau synthétique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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